Après le jeu du foulard, la cigarette, les volailles, les cochons ou encore le waterboarding, le Ministère de la santé et l’OMS alertent le monde sur une nouvelle menace qui pèse sur l’Internationale de la santé publique : la masturbation. En France, la pandémie fait déjà des ravages : un malade sur dix est un branleur.

Le patient zéro, David C., a été découvert à Bangkok, dans une chambre d’un hôtel de passe. Selon les premières conclusions de l’enquête,il ne se serait pas suicidé, mais aurait succombé à une séance de masturbation. On savait que ça rendait sourd, mais pas encore que ça menaçait gravement l’intégrité physique de ses adeptes. David C., décédé peu après une petite branlette avec une tringle à rideaux, n’aurait pas pris les précautions d’usage, il s’est pendu avec son membre serpentesque.

La contamination ayant atteint les rivages bravepatriotes, le Ministère de la santé a aussitôt pris la décision de lancer une campagne de sensibilisation, surtout auprès des jeunes. Les paquets de préservatifs et les revues porno devront dorénavant porter la mention suivante : "Se branler tue", "Se branler provoque des maladies pulmonaires", ou "Protégez les enfants, ne votez pas Cohn-Bendit en leur présence".

Les fonctionnaires du Ministère sont toutefois rassurants, et affirment que les effets de la pandémie seront limités sur le territoire National : si l’OMS a une pris une position alarmiste en relevant son niveau d’alerte à 6, le gouvernement s’y refuse. "Tout va bien, nos barrières douanières sont trop hautes", assure un proche du dossier.