Je vous arrête tout de suite : loin d’être un ennemi de notre Brave Patrie, c’est un homme qui a su suer du calot aux colonies ; et, surtout, un entrepreneur hors pair qui a mis, depuis près de cinquante ans, un nombre considérable d’étudiant(e)s et de lycéen(ne)s sur les trottoirs de notre belle capitale pour leur apprendre cette belle profession, qui failli disparaître sans lui, qu’est la vente à la crié.
Quel bel exemple pour cette jeunesse apathique que d’apprendre les bases du noble métier de commerçant. Et quelle chance pour nous, hommes de biens, que de pouvoir rencontrer ces frêles jeunes filles en plein dénuement qui ne demande que peu d’aide pour se dénuer complètement.
Bref, qu’importe le flacon pourvu qu’on ait l’ivresse.