Selon Jean-François Copé, l’autre aigle de Meaux et porte-parole du gouvernement, les Français n’auront pas à payer pour les criminelles erreurs commises pas le Crédit Lyonnais il y a douze ans :
"Cet accord ne coûtera pas un euro de plus à l’Etat que ce qui a déjà été provisionné. Cela n’aura donc aucun impact sur nos finances publiques" (AFP, 16/12).
Nous ne pouvons que saluer le brillant usage de la calculette poitevine dont fait preuve le futur chef de gare des Aéroports de Paris.
PS / addendum 18/12 : la déclaration de M. Copé est, sauf erreur de notre part, issue d’un entretien publié dans France-Soir le lundi 15/12.
Crminelles, en effet... Car n’oublions pas que ces malversations commises sous l’ère soviétique avaient pour but de salir l’honneur de M. Pinault, dont la fidélité à notre cher Président est un gage de probité.
Il est donc hors de question que le gouvernement de M. Raffarin paie les pots cassés des coups tordus de M. Mitterrand.
Je sais du reste, et de source sûre, qu’en cas de procès, il sera question de ponctionner à la source les droits d’auteur de Mlle Mazarine P. pour le paiement d’une éventuelle amende.
En attendant que justice soit faite, le gouvernement de M. Raffarin se contente de verser une obole qui ne devrait donc pas grever le budget de l’état, prouvant ainsi qu’il a toujours su voir loin : la gouvernance, c’est la prévoyance.
Monsieur (ou Madame ?),
Il me semble dénoter une certaine aigreur, voire de la mauvaise foi, dans votre remarque.
Nous avons posé la question pour vous à M. Copé, qui s’est engagé à nous répondre dans la plus brefs délais.
Si vous désirez vous aussi tout savoir des miracles accomplis par la calculette poitevine, pourquoi ne pas lui écrire ?
Cordialement,
Didier Kala
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