Le chef d’état-major de l’armée russe a déclaré hier que son pays était prêt à lancer des frappes préventives pour
"liquider les bases terroristes dans toute région du monde, jusque dans les chiottes".
Aussitôt dit, aussitôt fait : Vladimir Poutine a réglé sa machine à remonter le temps sur 1994, et est de suite allé exterminer 15% de la population tchétchène. Une telle purge a naturellement exacerbé les tendances terroristes de ces Corses orientaux, ce qui prouve bien que l’action du gouvernement russe était justifiée.
Voici qui devrait ancrer pour de bon le concept de frappes préventives dans la doctrine géostratégique moderne.