C’est l’une des premières décisions du nouvel Irak souverain, et elle devrait à ce titre avoir valeur de symbole : le conseil des ministres irakien a décidé du rétablissement de la peine de mort, mais de manière beaucoup plus humaine qu’auparavant.
Le président irakien Ghazi Al-Yaouar a en effet affirmé que loin de constituer l’outil de pression politique qu’elle était sous le règne de Saddam Hussein, la peine de mort serait dorénavant appliquée dans un cadre extrêmement restrictif, pour un nombre limité de crimes : "les viols, les enlèvements, les assassinats, les atteintes à la sécurité du pays et autres crimes dont les actes terroristes".
Pas de doute, l’idéal de Moyen-Orient démocratique conçu par George W. Bush est sur la bonne voie !