Le gouvernement polonais souhaite changer le nom officel du camp d’Auschwitz-Birkenau en quelque chose qui fasse moins peur aux enfants et surtout dégagerait bien la responsabilité des Polonais de l’époque, qui, nous le savons bien, ont tous tenté au péril de leur vie d’empêcher le génocide des Juifs.
En effet, il semblerait que pour beaucoup de non-Polonais, et en particulier ceux récurés du cerveau par des media aux ordres des grands financiers de la City, le camp d’extermination d’Auschwitz soit indissociablement lié au pays qui l’accueillait : la Pologne.
Or à quoi bon remuer le passé plus de 60 ans après la fermeture dudit camp ? Or cette appellation n’est-elle pas de nature à troubler les esprits des plus jeunes en omettant le caractère particulièrement odieux du voisin au nez crochu de l’entreprise meurtrière systématique du régime nazi ? Le risque n’existe-t-il pas que dans quelques années l’évocation d’Auschwitz ne fasse penser à rien d’autre que "ah, tiens, je descends à la prochaine" ?
C’est pourquoi, soucieuse de redonner à l’Histoire ses droits, la Pologne souhaite que le camp de la mort soit rebaptisé en "Ancien camp de concentration nazi ALLEMAND d’Auschwitz-Birkenau, vous voyez, le nom ne ressemble même pas à Oświęcim".
En France, certains députés UMP trouvent l’initiative intéressante et songent à déposer prochainement un texte de loi établissant "le rôle positif de la spoliation sur l’embellissement de son appartement grâce au mobilier de valeur récupéré suite au départ à la cloche de bois du voisin du dessus".
Bon article qui tranpire vraiment tout la glue dans laquelle nous a plongé la LQR. Sans parler des tours de jambes pour masquer ses haines d’autrefois. Raël, Bayrou, Dassault, Houellbecq, Leclerc, c’est ça là France hein, y’a pas que 30 millions d’amis des bêtes. Allez courage, elle se met juste à l’heure du continent pour ce qui concerne le populisme, qui s’est répendu depuis la fin de Yalta. C’est grave, et dangereux (les mots précèdent parfois des passages à l’acte -_-).
Le Pen est un populiste de tribune, Maigrait un populiste de PME, De Villier un populiste PMU. Sarkozy et la droite tente d’asseoir un populisme eurocompatible, plus moderne. Ca va beaucoup plus loin que l’assemblée nationale en couvrant d’autres cercles (sans parler de complot non plus, mais d’intérêts croisés). Le tout habillé par un pseudo démocratisme gluant et totalement fantasmé.
Ces gens ne sont pas des jaunes mais des verts : la France se paie une petite crise de foie. Mais on voit poindre quand même la résistance, dans l’édition (milieu sinistré par sa complaisance et son embrigadement politique), les médias (no comment), la recherche, la rue :) Et tout ce que nous observons. à suivre...
(rire les affichettes CPE en russe ^^)
La droite tente d’imposer un populisme eurocompatible...
Je dirais plutôt que la droite s’embourbe dans une communication médiocre, parce qu’elle doit faire face aux mythes, aux utopies, que Miterrand a réussi à imposer dans l’esprit d’un bonne partie des français et que dans un pays fondamentalement réactionnaire de droite ou de gauche d’ailleurs, il faut se lever de bonne heure pour réussir à imposer un changement quelconque (réforme de l’Etat, financements publics, fiscalité, droit du travail...)
Il est beaucoup plus facile de défendre les acquis que de proposer le changement. Et je ne parle pas de décroissance, il n’y a que les décérébrés de Nova pour parler de ce truc...
Arrêtons notre refus du monde, c’est à dire du libéralisme, qui n’a incontestablement apporté qu’enrichissement et hausse du niveau de vie partout où il s’est durablement installé, y compris en France (12% de pauvres en France selon les critères OCDE en 1975, 6% en 2004).
Cela est vrai partout, sans exception, en Europe, en Asie, aux Etats Unis. Reste l’Afrique et son dramatique manque de ressources et son retard politique. Mais après tout, les sociétés modernes sont des sociétés de sevice, ce qui relativise un peu le problèmes des ressources naturelles.
Comcombre, concombre, concombre...
Vous avez bien compris que cela faisait réference à une étude qui mettait en avant ces 2 dates. PAs de raccourci populiste à la sarkozy, à la le pen, je vous en prie
Avouez au moins que Charles Le Grand est un contradicteur de qualité et qu’il ne manque pas d’humour, tout comme les auteurs bravepatriotes d’ailleurs.
"Reste l’Afrique et son dramatique manque de ressources"
C’est vrai que l’Afrique n’a guère de ressources naturelles, à par les pierres précieuses et semi-précieuses, le pétrole, l’uranium et autres minerais, ainsi que le café, le cacao, les bois exotiques... normal qu’ils soient pauvres, les Africains !
Ah, ben oui, tiens, prenons le Nigeria : voilà un pays qui possède des gisements de pétrole (5ème producteur de l’OPEP), gaz naturel, fer, zinc, étain, or ; en outre ce pays produit du cacao (4ème producteur mondial), des arachides (4ème producteur mondial également) et du caoutchouc.
Avec tout ces bons produits à exporter, ils doivent être pétés de thunes, les Nigérians. Euh, pas tous alors, parcequ’environ les deux tiers de la population vit sous le seuil de pauvreté absolue (moins de 1$ par jour).
Bon, c’était juste un exemple, mais je peux en founir d’autres, à la demande... Ou alors un contre exemple : le Japon, pays qui ne dispose ni de pétrole, ni de métaux, et pour ainsi dire d’aucune ressource naturelle, dont l’agriculture n’est pas exportatrice ; pauvres Japonais, ils doivent certainement vivre dans la misère absolue !
Bande de petits malins. Comme si on pouvait construire une économie de services dans des pays qui partent de zéro ou presque.
Et le développement économique de tous les autres pays dans un système libéral (avec élévation du niveau de vie général et diminution du nombre de pauvres), vous en dites quoi ? Il y a pléthore d’exemples.
Et pendant qu’on y est, citez-moi quelques pays avec un système économique socialiste qui ont réussi...
Mais évidemment, la France, elle, fait ses caprices d’enfant gâté. Oh mon dieu, on a 6% de pauvres, ouh la la, c’est terrible ça. Et quoi, les patrons vont pouvoir nous virer ? C’est terrible, on va toucher le chômage pendant 2 ans et le RMI à vie. Trop dure la vie.
"construire une économie de services dans des pays qui partent de zéro ou presque" : voui, le Japon, encore lui, qui en 1865 était encore un état féodal, et dont l’économie (pas vraiment de services, à l’époque) lui permit de monter une armée qui dès 1905 mettait une raclée mémorable à la Russie (bon, tout à l’autre bout de son empire, aussi, c’est vrai que c’était un peu facile). Enfin, le Japon, c’est peut-être pas l’exemple le plus pertinent, je vous l’accorde, parce que contrairement à tous les pays africains il n’a pas subit les bienfaits de la colonisation, au contraire il été un peu colonisateur au XXème siècle.
"pays avec un système économique socialiste qui ont réussi" : quoi-t’est-ce que ça, un "système économique socialiste" ? Entendez-vous par là le système soviétique ? Ou bien celui des pays scandinaves (dont la réussite, il est vrai, commence un peu à s’émousser) ? Ou alors celui de l’actuel Vénézuela ? Ou même celui du Japon qui, quoiqu’on en pense, intègre une véritable dimension sociale...
Et réussi à quoi ? À éradiquer la pauvreté ? Tout en respectant les droits de l’homme, pendant qu’on y est ? Euh, oui, là je sèche, je n’ai pas d’exemple de pays, tous systèmes économiques confondus, qui ait réussi ce tour de force. Vous êtes trop fort, j’assume ma défaite.
"celui des pays scandinaves" = libéral pragmatique, sans idéologie.
"Et réussi à quoi ? À éradiquer la pauvreté ? Tout en respectant les droits de l’homme, pendant qu’on y est ? Euh, oui, là je sèche, je n’ai pas d’exemple de pays, tous systèmes économiques confondus, qui ait réussi ce tour de force. Vous êtes trop fort, j’assume ma défaite."
Ah bon, la France n’a pas éradiqué la pauvreté et n’est pas (ou à peu près) la plus grande démocratie du monde ?? Ah bon.
Mais tout n’est pas rose, reste à réformer l’Etat, l’Education Nationale (voir enjeux les échos de ce mois-ci), parvenir à vraiment réformer le droit du travail, cpe ou autrement (mais en l’expliquant cette fois, le CPE a posé problème principalement sur la communication qui en a été faite) etc.
Non, non, je vous assure, la France n’a pas éradiqué la pauvreté. Il reste encore de nombreux pauvres et même des miséreux en notre beau pays. Et une proportion non négligeable de cette population est composée de braves Français de souche, bien de chez nous...
Comment ?Vous l’ignoriiez ? On vous aurait menti ?
Le chômage pendant deux ans et le rémi à vie... ça fait rêver, moi qui vit seul sans enfants, comme j’aimerais vivre avec 433,06 € par mois jusqu’à la fin de mes jours ! Et l’hiver je pourrais manger gratos aux restos du coeur, le pied !
Vous qui semblez connaître personnellement M. Nicolas Sarkozy, vous ne pourriez pas me pistonner pour que je le touche aussi, le rémi ? Non, parceque là, il paraît que je n’y ai pas droit à cause des quelques rentes dont je bénéficie, c’est vraiment trop injuste.
Salauds de pauvres, voyez tout ce que la Bravepatrie leur offre, et ils se plaignent encore.
Pas de généralités avec un cas svp. La part des pauvres en France est l’une des plus faibles du monde, est-il besoin de le rappeller.
Et oui, vous avez raison, je suis un authentique libéral, par ailleurs pour une Europe fédérale et je pense qu’aucun autre monde n’est possible sans libéralisme, avec les régulations qui s’imposent, certes.
"La france est la plus grande démocratie du monde"...
Voilà un postulat bien français que toujours prétendre "qu’on est les meilleurs". Mon cher jeff, si notre brave patrie a su, à grands coups de baillonnettes et de principes universels et grandiloquents, affirmer haut et fort la nécessité démocratique et républicaine, bon nombre de pays occidentaux n’ont pas attendu 1958 pour atteindre une certaine stabilité institutionnelle et politique. Soyez gentil de ne pas dresser votre jabot de coq libéral trop vite, et faites preuve d’un peu plus d’humilité. Par ailleurs, pensez aussi à la démocratie locale et pas seulement au système national. J’aime citer cet exemple du Conseil Régional de Languedoc Roussillon, dirigé d’une main de fer par son grand timonier Georges Frêche, anti-exemple de la démocratie.
Ensuite, j’aimerais savoir ce que vous entendez par "pauvreté", à savoir quelle est sa définition et surtout comment vous la mesurez pour affirmer que "la part des pauvres en France est l’une des plus faible du monde". Cliquez sur le lien ci-dessous et vous verrez ce que je veut dire.
Par ailleurs, je ne vois pas bien la pertinence du lien entre système démocratique et seuil de pauvreté. Selon moi (mais je peux me tromper), il serait plus judicieux de mesurer la pauvreté moyenne d’un pays à la lumière des politiques économiques et sociales (associées à d’autres facteurs externes) qu’au regard de son système électoral et politique. L’Europe est démocratique, cela n’empêche pas de fortes inégalités d’un pays à l’autre. La fiscalité y est aussi pour quelque chose...
Bien à vous depuis ma résidence monégasque.
huhuhu....que tout cela est bien pensé jeff, mais ne pleure pas dans ta biere....
evidement ; pourquoi n’y ais je pas pensé plus tot, c’est effectivement le libéralisme qui va nous sortir de la....Et un p’tit peu de guerre mondiale aussi, histoire de calmer ces satanés bolcheviques d’amérique du sud qui repartent sur leurs vieux chevaux de bataille gauchistes ( pourtant avec l’assassinat d’allendé, les putchs et tout et tout..on les pensait calmé..)
Puis faudra bien faire peter l’iran, si on veut mettre la main sur leur petrole pour empécher les chinois d’accéder au paradis libéral.....Parce que tous ces chinois en 4X4 mercedes..sa va pas le faire....
bien heureux les simples d’esprits....
Ecoute, mon cher docteur,
Passe d’abord ton brevet et on reparlera besancenoteries après, d’accord ?
Je complète ta béatitude : de droite, ils verront Dieu, pardon le Président Mitrand.
Une petite bière, tu as raison et je vais tacher d’aller casser un peu de lycéen décérébré, ça m’évitera d’être tondu à la Libération sarkozienne de l’année prochaine.
du moment qu’ils gardent en état le portail avec le credo libéral marqué au dessus ,
Les gens du coin qui n’imaginez pas , à part 2 ou 3 fouilles merdes d’obédience "je conteste tout" ,on découvert après coup que tout ces gens arrivés la , n’était pas en camp de vacances malgré la riante et joyeuse structure de celui ci
alors pour l’avoir dénoncé au moins 40 ans après , ils peuvent bien l’appeller Goulag , non ?
Y avait-il des chambres à gaz dans les goulags ? Est-ce qu’on y avait planifié l’extermination d’une population ?
Si la réponse est NON, arrêtez, SVP, les comparaisons à la noix.
autres lieux , autres moeurs ,mais mème resultats
purges à coup de fusillade , manque ou absence de nourriture, travaux forçé ,épuisement programmé, froid intense et mortel, et absence de soins, coup, humiliations , mise à mort sans jugement et sans motifs, etc ,etc ,etc
effectivement , nous pouvons continuer sans hiérarchiser les concepts de camp de la mort,
monsieur Anti N’importe quoi !! ;-) "
La réponse est NON, les gens qui étaient envoyés dans les goulags ne l’étaient pas du fait de leur appartenance à un peuple donné, mais du fait de leur opposition (réelle ou supposée) à un régime. On retrouve ces agissements dans la quasi totalité des régimes dictatoriaux (indépendamment de l’ideologie revendiquée !).
Du fait de son caractère raciste (anti : juif, tzigane, homosexuels...), la barbarie nazie a donc bien une particularité qu’il est dangeureux de nier.
Merci Aegis,
On n’a pas besoin de comparer deux saloperies pour essayer de relativiser l’une ou l’autre, selon son camp. Ce sont deux saloperies absolues l’une et l’autre. Point.
Rien n’est dit. Rv a raison, la réponse est NON. Dans un cas, camp d’extermination, il s’agit de génocide (anéantissement de populations juives, tziganes etc, femmes, hommes, enfants), dans l’autre, goulag, il s’agit de camps pour opposants politiques. C’est une question de terminologie. Point/barre Il n’est nullement question de hiérarchiser les horreurs.
Il était bon ce punch ?
Je pense modestement que la comparaison est en effet inutile, et je rejoins mon Pierrot sur l’idée que la comparaison de deux horreurs est même limite choquante. Voici mon argument : Il est spécieux de vouloir comparer en disant que d’un côté, il s’agissait d’une épuration ethnique et de l’autre, une répression contre les opposants politiques. Car dans les deux cas, il s’agissait bel et bien d’un prétexte pour "nettoyer" les masses et asseoir un pouvoir. Peu importe la pseudo-finalité, l’horreur vient de ce que ces hommes et femmes étaient dans les deux cas déportés bien qu’innocents. Leur seul crime était de ne pas être comme on voulaient qu’ils soient. Voilà le point commun qu’il ne faut pas perdre de vue, quels que soient les éléments de comparaison sur lesquels on pourrait pinailler à l’infini.
Tiens, il y a une place Mitterrand pas loin de chez moi. Il y est inscrit : "Place François Mitterrand - 1916-1996 - Président de la République". Pourquoi pas plutôt "Place François Mitterrand - 1916-1996 - faux résistant, bâtisseur mégalomane et mari volage".
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