Tout à fait d’accord ! Deux ans c’est un minimum ! Au début ; le salarié pourrait ne pas apprécier les heures sup non rémunérées, les brimades, les horaires, les baisses de salaires ou des cadences insupportables...
Ce n’est qu’au fil du temps, et peu avant un licenciement inéluctable, que l’on apprécie réellement la valeur de l’engaement contractuel entre un gentil patron et ses abrutis de salariés...
Il faut aimer le travail pour le travail, et pas pour une quelconque rémunération ou je ne sais quelle assurance pour l’avenir ! Il faut aimer l’effort, et ceux qui en profitent le savent bien !
Deux ans, c’est un délai suffisant pour que le salarié puisse réellement regretter son licenciement. Désormais, les gueux vont devoir aimer l’entreprise (j’aime ma boite !)suffisamment longtemps ! Auparavant, ils faisaient semblant deux semaine, et à peine titularisés, ils se syndiquaient ! Aujourd’hui, le patron est assuré d’une fidélité de deux ans, ce qui équivaut à la durée nécessaire aujourd’hui pour obtenir de l"ancienneté"...
Dominique Galouzeau de Villepin et Nicolas de Nagy Borcza savent eux ce que le peuple désire, ce dont il a besoin, en tout cas ! Le baron Sellières, comme d’ailleurs MM Dassault, Lagardère, Pinault ou Bouygues, savent bien que sans le risque, sans l’effort, sans l’engagement personnel, il n’y a pas de brillantes carrières et fortunes éclatantes !
Fini, le temps où l’on obtenait san rien faire le gîte et le couvert ! Il faut désormais prouver ses mérites avant d’obtenir le droit de les commercialiser !
Il fallait savoir se vendre, il faut désormais savoir se donner !