La classe politique iranienne est abasourdie par le résultat du scrutin présidentiel de vendredi : contrairement à ce qu’avaient prédit les instituts de sondage, le second tour verra s’affronter MM. Chirac et Le Pen.
M. Karroubi, candidat des réformateurs, a annoncé son retrait de la vie politique et a aussitôt pris la route pour l’île de Ré, où il devrait arriver mercredi si ça ne coince pas trop au tunnel du Mont Blanc.
Il ne paraît pas irréaliste d’envisager un sursaut républicain qui verrait les braves patriotes iraniens responsables voter pour M. Rafsandjani à 82% vendredi prochain.
S’il propose de mettre un petit teigneux à l’Intérieur après, méfiez-vous quand même, les gars.