J’ai lu dans la presse récemment, qu’un grand nombre d’intellectuels avaient réagit publiquement au projet de loi de Rachida Dati pour la prévention de la récidive des criminels dangereux (la loi donne je le rappelle la possibilité a la justice de maintenir en détention les criminels juges dangereux une fois leur peine accomplie).
Je m’étonne que Le Monde qui est pourtant un journal sérieux n’ait pas juge bon de me demande mon avis. Précédent leur demande d’interview, qui ne manquera pas d’arriver une fois qu’ils auront pris conscience de leur erreur, je vous fais part en avant première, chers amis de mes réactions et réflexions.
Mon opinion est que cette loi est une erreur.
Ne vous méprenez pas, je pense que c’est une bonne chose d’empêcher des criminel odieux de récidiver. Si une telle loi avait existe le 21 avril 2002, on n’en serait bien évidemment pas la. D’autre part c’est faire insulte aux victimes, et c’est même un affreux déni de justice que de remettre en liberté et relâcher dans la nature des criminel dangereux, je le répète de la pire espèce et dont les actes sont totalement odieux.
Mais je pense, tout comme Nicolas Sarkozy lui même, lors de sa conférence de presse de début d’année avait reconnu avoir commis quelques erreurs au début de son quinquennat (nous n’avons pas ete assez vite, nous n’avons pas expulse assez d’etranger, nous (moi et mes copains) payons encore trop d’impots etc.. etc...), et bien tout comme lui, il faut avoir le courage de reconnaitre que cette loi est une erreur car elle ne va pas assez loin.
En effet, ce qui est odieux jusqu’à présent, c’est que l’on relâche des criminels qui sont susceptibles de récidiver. Ce qui bien évidemment indique qu’ils ont déjà commis un premier crime odieux.
Ce que doit faire la société, et c’est le rôle de la justice, de la loi et de l’état, avant que de prévenir la récidive, c’est avant tout de prévenir le crime. Oui ! Je le dis ! Cette loi ne va pas assez loin car elle n’empêche pas ce premier crime. Et je le dis, l’état ne rempli pas son rôle, le président de la république ne rempli pas le rôle pour lequel il a été élu, s’il n’est pas capable de protéger les victimes de ce premier crime (imaginez un peu de quelle façon je ferai pleurer dans les chaumières si Nicolas me demandait d’écrire un discours a ce sujet :’Car je serai toujours et du cote des victimes... Des orphelins... Des brises de la vie... Des destins emportes par le crime odieux dont la société et l’état, et je le dis, je n’ai peur des mots, et moi-même n’aurai pas su les protéger. Je le dis. Sans honte et sans fausse pudeur... Pas un instant je ne cesse de penser aux victimes de ces atrocités... Que je dénonce... Chaque matin ou l’un de ces criminels est encore en liberté, je me regarde dans la glace et je suis pris de tremblements, au risque de me couper en me rasant, et je me dis Nicolas ! (je m’interpelle ainsi dans mon intimité) - Oh oui ! N’ayez pas l’air surpris, ce n’est pas drôle, d’ailleurs personne ici n’a envi de rire, et certainement pas moi. Un peu de décence - Je me dis Nicolas pourquoi, mais pourquoi n’as-tu pas fait mettre Jacques Chirac en prison ! Et je pars au bureau plein de courage dans le matin jeune (car je fais vous faire une confidence : Comme chaque français, chaque matin, je pars au bureau. Car je suis proche de vous. Je suis comme vous, les humbles et les travailleurs avides de victoire et de succès et aussi de bon gros grisbi a la fin du mois, pas comme ces cochons de fainéants qui ne pensent qu’a toucher les assedics) plein de courage disais-je au bureau, tout rempli de joie a la perspective d’affronter la tache glorieuse qui m’attend, mais plein d’humilité devant son immensité (d’ailleurs tant que j’y pense en me rasant, en quinquennat n’y suffira pas, faudrait songer a me faire réélire en 2012. ‘Faudra que j’en parle a Martin Bouygues) : sauver la France et protéger les français. Tous les français... Enfin comme je l’ai déjà expliqué, tous les français qui le méritent, pas ces cochons de fainéants).
Bref, une vrai politique de prévention de la récidive doit avant tout être une politique de prévention du crime. Voila. Ce que doit faire Nicolas Sarkozy, c’est mettre le crime hors la loi. C’est mettre les criminels hors la loi ! C’est mettre hors d’état de nuire ces odieux personnages avant même qu’ils ne passent a l’acte !
C’est en cela que je dis que la loi contre la récidive est une bonne loi, mais cependant une erreur (une erreur de bonne foi, j’en conviens, on ne peut exiger de Rachida Dati et Nicolas Sarkozy réunis avec Carla Bruni qu’ils atteignent ma puissance de pensée et de projection).
Allons plus loin. Protégeons les victimes potentielles ! Enfermons préventivement les criminels !
Bien entendu, des interrogations surgissent, des questions dont les réponses effraient ! Et ont effrayé les gouvernements précédents, quels qu’ils soient -je ne veux pas polémiquer, ce qui m’intéresse c’est l’action !- Mais moi je n’ai pas peur ! En politique, il ne peut ni ne doit y avoir de tabou, le président doit, je dois, être capable de parler de tout et avoir réponse a tout. Donc je vais poser la question, puisque personne n’ose la formuler. Oh oui ! Je n’ai pas peur des mots ! Toutes les questions sont bonnes à poser, seules certaines réponses ne sont pas acceptable.
Comment reconnaitre le criminel avant qu’il n’agisse ?
Eh bien je vais répondre.
Et vous verrez que je n’entrerai pas dans ces débats inutiles et polémiques dans lesquels mes opposants sans vergogne veulent m’entrainer de manière indécente. Je ne m’abaisserai pas à stigmatiser une certaine population, une certaine catégorie de gens qui selon les idées reçues seraient un repère de criminels. Je ne suis pas le président des idées reçues (ben... Qu’est-ce qu’il m’arrive... Voila t-y pas que je me prends pour le président de la république maintenant). Bref. Je suis contre les idées reçues et les amalgames. Si l’on veut répondre sérieusement a cette question, comment reconnaitre le criminel avant qu’il n’agisse, nous devons d’abord restreindre notre cas d’étude aux criminels vraiment dangereux, pour lesquels le taux de récidive dans le cas ou éventuellement ils arriveraient à commettre ce premier crime serait insupportable aux victimes et a la société. Cette loi portera d’abord sur les pires criminels, c’est-à-dire les bourreaux d’enfants, les pédophiles, les pervers et les détraqués sexuels.
Alors. Comment reconnaitre les bourreaux ? C’est très simple, et pour cause de tabou malsain et de chape de plomb politique - pour de mauvaises raisons, car les français sont aptes a entendre la vérité... en tous cas c’est ma conception de la démocratie - personne n’avait encore eu le courage de répondre a cette question. Si vous avez eu la patience et la bonté de lire jusqu’ici, c’est bien que la réponse vous intéresse, donc je veux bien vous la donner et ne pas vous faire languir plus longtemps. Cependant mon éditeur m’a recommande de ne pas être trop concis, au risque de paraitre un peu sec et insensible. Aussi je rajoute ces quelques mots et lignes avant de répondre à cette question. J’avais dans l’idée de citer un peu plus de synonymes pour mots et lignes histoire d’allonger cette énumération malheureusement je n’ai pas de dictionnaires et mon vocabulaire étant ce qu’il est, je suis tombe à cours d’idée après seulement deux mots.
Donc la réponse à la question comment reconnaitre les futurs bourreaux est :
C’est simple, bande d’ânes ! Avant d’être un bourreau, le criminel a bien souvent été, dans 98% des cas, une ancienne victime. Tout le monde le sait, c’était dans le Psychologies du mois dernier. Prenez Marc Dutrou par exemple : ancienne victime ! Hannibal Lecter : victime ! Milosevic : ancienne victime ! Les petits palestiniens poseurs de bombes : anciennes victimes des israéliens ! Ben Laden : ancienne victime des russes ! Pol Pot : ancienne victime de Henri IV (il enfermait la Pol au Pot tous les dimanches).
Une vrai politique de prévention du crime et de la récidive, doit donc remettre la victime au centre du système judiciaire, et non le coupable comme cela se fait actuellement.
C’est assez simple et peu couteux a mettre en œuvre. La victime d’un crime odieux se présente benoitement au commissariat, ne se doutant de rien, une cellule d’aide psychologique aux victimes est mise en place (on peut tout simplement capitonner une cellule habituellement utilisee pour la garde a vue ou le degrisement des fonctionnaires de police) - c’est d’ailleurs une requête bien souvent formulée par les associations de défense des victimes : ‘donnez nous des cellules psychologiques’ - et sous la surveillance de personnel spécialisé, on la maintient enfermée jusqu’à ce qu’elle soit mise hors d’état de nuire. Et hop la, un affecté psychologiquement a vie et un futur pervers de moins en liberté.
Les français sont prêts, les français le demandent : Pour une France sans crimes, pour une France sans criminels, enfermons les victimes !
Merci et rendez vous en 2012 !