Beaucoup de monde et de retenue à l’enterrement de l’indépendance brave-patriote.
On a profité de la cérémonie funèbre pour que le nouvel UE-vassal rende hommage lige à son nouveau suzerain.
Le suzerain, lui-même dégoûté devant tant de veulerie, ne s’abaisse même pas à donner un coup du revers de main au visage du vassal. Il laisse faire le sexe faible.
Quelque jours plus tard, l’oeil au beurre noir, le félon s’est recueilli à Colombey. L’oreille sans cesse cognée par son épaule, il ricanait.
Mes hommages, madame, mais sans le bénéfice de la fidélité c’est un honneur sans fief et cavalier :
"Ego Nicolaus confiteor tenere franciam in feudo domini Georgii W Bush, principis statuum unitorum, pro futuendo profunditer universitatem concivium meum.
Datum Washingtonum, die vigiliae emotionis popularis, anno primo regni mei"
Mon cher Odilon qu’en termes choisis ces choses là sont dites . J’en ai le fignedé en émoi .