Politique
82% pour Alduy : Résultat électoral sans surprise à Perpignan.
Appelés à re-voter, suite à une maladresse électorale en 2008, les électeurs Perpignanais ont, bien évidemment, confirmé leur choix de 2008 et une nouvelle fois mandaté un Alduy à la tête de leur municipalité comme le veut la tradition à Perpignan depuis 50 ans.
Bien qu’elle soit toujours agréable au moral, l’administration d’une fessée cul nul à quelques socialistes, n’en élude pas moins une question qui se fait de plus en présente dès qu’un enjeux électoral apparaît : étant donné que, selon le théorème de Nico, primo : l’élection est un sport ou, à la fin, c’est l’UMP qui gagne, et secundo : la défaite du camp socialiste est inversement proportionnelle à l’éclatante victoire de l’UMP, doit on dès lors procéder à une élection ?
Bravepatrie.com pense que non.
L’élection qui vient d’avoir lieu, et dont Bravepatrie fournit déjà les résultats : une nouvelle victoire de l’UMP à accrocher au mur des victoires déjà bien lourd de trophées, aurait-elle dû avoir lieu ?
Est-il nécessaire de s’embarrasser à imprimer des bulletins, détourner des journalistes de leur important travail de retransmission de la parole présidentielle, et appeler les citoyens à venir voter UMP le dimanche, sur leur temps de travail ? Doit-on continuer de céder au sadisme de faire croire aux socialistes qu’ils pourraient encore gagner une élection un jour ? Ces jeux cruels doivent-ils continuer dès lors que, avec des chaussettes ou à la régulière, et même avec un bras dans le dos : l’UMP reste victorieuse ?
L’UMP ne doit-elle pas plutôt apprendre à grandir et cesser de torturer ces derniers socialistes qui, bientôt, n’auront même plus un siège ou s’asseoir à moins de se laisser glisser dans une ouverture qui, hélas pour eux, prend de plus en plus la forme d’un entrebâillement de discothèque avec une sécurité et un physio à l’entrée qui rejette implacablement tout ce qui s’est coupé la joue en jouant a se mettre un truc tranchant entre les dents ? Cela ne suffit-il pas ?
La rédaction de Bravepatrie, thinktank de brisage de tabous, pense que Perpignan doit être l’un des derniers jeux pervers de Notre Droite. Cessons cette matanza sanguinaire ! Ne prenons plus plaisir en cette corrida mortifère !
Bon, je vous laisse, j’ai rendez-vous chez mon psy ».
La Bravepatrie, nous semble t-il, doit prendre exemple sur les pratiques démocratiques d’autres nations qui s’épargnent cette puérilité grâce à un système électoral moderne comme, par exemple, l’Iran où l’on a depuis toujours assuré l’élection du candidat naturellement le mieux pourvu à assumer la fonction en jeu. Ainsi, l’Iran moderne ne s’embarrasse plus de folklore et de perversion : il anticipe le résultat électoral ! C’est vers cela que doit tendre notre démocratie trop longtemps handicapée par des règles désuettes et dépassées car archaïques ; pensez donc que ces règles s’inspirent d’idées émises au XVIII ème siècle, voir au XVII ème ! La réélection de Mahmoud Alduydinejad, ne surprend que le camp ultra-communiste qui pensait avoir toute ses chances en plaçant à sa tête Jacqueline Amiel-Donat, une candidate issue d’une assez récente politique d’ouverture du PS à des gens de droite.
Rendons leur dignité aux derniers socialistes ! L’ultra-gauchisme est incurable et la médecine est impuissante face à cette maladie mentale. Ils ne méritent pas cette torture incessante que nous leur prodiguons en entretenant leur espoir de revenir un jour au pouvoir.
Réformons le code électoral : brûlons-le !



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