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Commémoration du 17 octobre 1961 : un drame évité de justesse

C’est avec la diligence habituelle qui caractérise nos brave forces de l’ordre que la manifestation visant à commémorer la tragique soirée parisienne du 17 octobre 1961 a été, cette année, étroitement encadrée. Un encadrement justifié par le souci constant de la bonne sécurité des manifestants, auxquels il fut interdit de se rendre au Palais de Justice de Paris, sur l’Ile de la Cité.

Juan Marcos Von Braun
, mardi 18 octobre 2005 Cliquez sur l'une des icones ci-dessous pour enregistrer cet article sur votre plateforme favorite : Facebook iGoogle Mon Yahoo! del.icio.us Buzz! (Vous devez être inscrit sur les plateformes ci-dessus pour pouvoir y enregistrer cet article.)

« L’Ile de la Cité, ça reste malgré tout une île, entourée d’eau », expliquait hier le Préfet de Police, soucieux que ne se renouvelle pas, sous sa responsabilité, le drame de 1961.

Rappelons en effet que le 17 octobre 1961, une manifestation de soutien à la politique du Général de Gaulle en Afrique du Nord par les descendants des heureux bénéficiaires de l’oeuvre coloniale française, avait tourné au cauchemar lorsque environ 200 des participants avaient malheureusement glissé sur les quais de la Seine (toujours un peu humides en cette saison) pour y finir noyés, malgré l’intervention rapide des forces de l’ordre à leur secours.

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A l’origine du drame : des maîtres-nageurs dépassés par la foule des manifestants

Les acteurs de l’époque se souviennent de la panique qui s’était emparée ce jour-là de la population parisienne, et de la bravoure spontanée dont ont fait preuve certains hauts-fonctionnaires confrontés à l’imprévisible, tel Maurice P. (qui tient toujours aujourd’hui, modestement, à garder l’anonymat) qui n’a pas hésité à plonger dans la Seine au secours de citoyens en détresse, mais en vain. « J’ai fait tout ce que j’ai pu... mais elle était froide ».

De la tragédie du 17 octobre 1961, il reste aujourd’hui une plaie à vif, que n’a jamais cessé de rouvrir le véritable devoir de mémoire dont nos dirigeants ont su, année après année, défendre le respect contre la facilité de l’oubli.

Les effets les plus visibles, pour les parisiens eux-mêmes, de ce souci permanent de tirer les leçons de l’Histoire, se sont notamment manifestés dans la politique municipale de Jacques Chirac (maire jusqu’en 1995) au travers d’une véritable guerre déclarée contre le dépôt de déjections canines sur les trottoirs de la capitale : « Il n’est plus acceptable, de nos jours, que des personnes, quel que soit leur âge, quelle que soit leur condition sociale, quelle que soit leur origine, quels que soient les bruits et odeurs qu’elles émettent, vivent dans la peur constante d’une glissade sur une crotte de téquel* ».

La “glissade inopinée” est ainsi devenue, au fil des mandats municipaux de celui qui allait ensuite devenir le plus grand président de notre brave République, une bête noire marquée du sceau du souvenir de l’effroyable soirée de 1961. Un drame qui marqua personnellement Jacques Chirac, lequel avait un temps envisagé l’organisation d’un pèlerinage sur les lieux du martyre des manifestants algériens, sous la forme d’une baignade dans la Seine.

Mais, répondant à l’appel unanime du peuple opprimé par quatorze ans de socialisme liberticide, le Grand Jacques dût dès 1995 embrasser à regret les plus hautes fonctions de notre Bravepatrie, et ne put mener à bien cet ultime projet.

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En 1961, la Marine Nationale avait agit promptement en dressant un barrage au large du Havre

Le flambeau de la mémoire reste toutefois tendu bien droit en cete année 2005. La manifestation du souvenir des évènements du 17 octobre 1961 s’est finalement déroulée sans heurts et sans pleurs, grâce à l’encadrement compétent des compagnies républicaines de sécurité, qui ont cette année poussé la prudence au point de déployer des filets dérivant au niveau du Pont de Neuilly.

P.-S.

* : Discours d’inauguration de la brigade de moto-crottes de la Ville de Paris, 15 janvier 1983
Réactions à Commémoration du 17 octobre 1961 : un drame évité de justesse

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Déjà 23 réactions.

  • « Quand le meilleur naît du pire il est souvent meilleur pour le plus grand nombre Â» Tayeb Belmihoub

    Dans le cadre des événements du souvenir du 17 octobre 61 à Paris… « Le Frabyle Â» propose son regard le 17 octobre 2008 à 21h30 à Paris Au « Paname Â» 14 rue de la Fontaine au Roi 75011 Paris 01 48 06 31 27

    « Etre Frabyle, c’est un France/Algérie quotidien ! Â»

    Le Frabyle, c’est le spectacle de tous les mélanges, des mélanges réussis ou ratés, des traditions différentes avec leur lot de richesses, d’ouverture et de tolérance mais également de douleurs, de déséquilibres, de questions et de doutes…

    Le Frabyle, c’est le spectacle de celles et ceux qui aiment la terre de leur naissance et celle de leurs ancêtres et qui les partagent sur une même terre…

    Le Frabyle, c’est le spectacle de tous les français, de celles ceux qui ont envie de découvrir ou de partager, sans imposer mais sans oublier pour autant leurs convictions ni leurs traditions. C’est le langage de celles ceux qui n’ont pas peur de leurs différences…

    Le Frabyle, c’est le spectacle de tous ces immigrés, dont les enfants, français, ne supportent plus d’être appelés des « beurs Â», rejettent la notion d’intégration, les amalgames cités/ délinquants, musulmans/terroristes et attendent qu’on leur parle « avenir Â» avec des mots comme possible, égalité, équilibre…

    ROMAIN BOUTEILLE « Il faut avoir suivi Tayeb Belmihoub dans sa promenade sereine entre les vagues de la violence publique. J’allais dire sa promenade « digestive Â» à cause de la cocasserie mais, sous les cendres couve une lucidité plus chirurgicale qu’intestinale. La haine n’est pas quelque chose de familier sur les trottoirs où l’on parle en « frabyle Â», dans ce ramassis d’argots kabyle, chtimi, parisien on trouve une profondeur serbo-croate et cette clarté imparable des coups de pieds au cul mais aucune hargne. On trouve une espèce d’universalité soignante. Je ne sais pas par quel tour de magie chacun retrouve là ses petits, ses proches, son lait maternel. Â»

    KARIM ZERIBI « Ce soir là, c’est aussi un homme qui m’a permis de partager avec d’autres, un moment délicieux car la paix et la cohésion humaine –et non sociale pour une fois- étaient au menu. Ce soir là enfin, c’est aussi un citoyen qui s’est exprimé avec sincérité, intelligence et authenticité sur des sujets de société ô combien sensibles puisque nous les traînons comme des boulets depuis plus de 20 ans. Le FRABYLE, je l’ai découvert un soir d’été au festival d’Avignon. Dès la fin du spectacle, je me suis promis, en tant qu’acteur de terrain, de transmettre le message comme on le faisait à d’autres époques, afin que le plus grand nombre de femmes et d’hommes, de jeunes et d’anciens, de riches et de pauvres puissent profiter de ce moment de bonheur auquel j’ai eu droit. Celles et ceux qui représentent la majorité –trop- silencieuse et qui aspirent à vivre ensemble dans le respect mutuel seront en parfaite osmose avec cet artiste- citoyen libre qui refuse le fatalisme ambiant et l’enfermement identitaire. Â»

    LA PROVENCE « Tayeb propose des mots justes. Il nous emmène dans son voyage semé d’embûches et de joies. Pour lui « le monde est un livre (….) Il est temps que l’on donne aux individus la possibilité de lire leur livre sans distinction idéologique ou religieuse Â» Il se dégage un tel espoir des paroles de Tayeb, une lumière, un regard, un sourire qui vous font réfléchir. Il respire une sorte de plénitude, la leçon de vie de cet homme est à voir absolument. Â»

    Si….

    Si tu peux déclamer sans être censuré Si tu peux critiquer sans être menacé Si tu peux t’opposer sans être emprisonné Si tu peux dénoncer sans être exécuté Si tu peux être femme sans être bafouée Si tu peux sans trembler dire ta berbérité Si tu peux être jeune sans être désespéré Si tu peux dire « je t’aime Â» sans être décrié

    Si tu peux t’incliner sans que ta barbe pousse pour faire cesser enfin le sang qui éclabousse, Si l’on accueille enfin comme un hôte de marque celui qui, hier encor, subissait la matraque, Si ta peau basanée et tes cheveux frisés ne sont plus un prétexte à mieux te contrôler,

    Si implorent pardon ceux qui ont torturé Si la mémoire revient à ceux qui ont tué Si le nom de ton père est enfin honoré pour avoir, de son sang, servi la Liberté,

    Si les pouvoirs abdiquent de leurs desseins obscurs Si les peuples décident enfin de leurs futurs Si les mères patries rapprochent leurs rivages pour qu’enfin leurs enfants ne fassent plus naufrage,

    Si, Si, Si…

    Alors et alors seulement, en « Hommes Libres* Â» nous fêterons ensemble « l’Année de l’Algérie en France Â» Alors et alors seulement en « Hommes Libres Â» nous ferons exister ensemble « l’Année de la France en Algérie Â» !

    TAYEB BELMIHOUB - LE LIVRE

    "Le Frabyle -Entre Kabylie & France, le grand pardon ?" paru aux Editions manuscrit.com

    4ème de Couverture

    "Certains actes de notre vie se plaisent à précéder notre pensée. Celui qui m’a conduit à offrir en partage ces quelques lignes s’est manifesté sans que j’ai eu le temps ni même l’envie de l’analyser. Je me nomme ou plus exactement, j’ai été nommé Belmihoub Mohamed Tayeb, fils de Belmihoub Mohamed Mouloud, kabyle jusqu’au bout des montagnes et de Allart Marguerite son épouse, plus ch’timi que le tréfonds d’une mine. Malheureusement, la conjugaison de certains mots, surtout s’ils sont des noms propres, donne à vivre une grammaire quotidienne dont les règles souffrent de « déclinaisons Â» et « irrégularités Â» très singulières."

    Tayeb Belmihoub, après son livre « Une balle pour la paix Â» paru en novembre 2005 et malgré de longues pérégrinations à travers la France pour donner des conférences « Football, vecteur de paix Â», a trouvé le temps et l’envie de nous faire partager ses points de vues sur la France d’aujourd’hui à travers le prisme et le regard de celles et ceux qui sont, comme l’on se plait à dire « issus d’une double culture Â»â€¦ Ces français à peu près comme les autres, à cela près que souvent, l’un de leur parent est « d’origine Â»â€¦Et c’est là que tout commence et c’est là que parfois tout fini…

    Après avoir parcouru la France avec son seul en scène – il est également comédien et auteur d’une pièce de théâtre : « le Frabyle Â», (français/kabyle), il a pendant 5 ans, à travers les débats qui suivent chacune des représentations, rencontré des milliers de personnes, jeunes, plus âgées, homme, femmes, croyants ou athées, « d’origine Â» ou « issus de Â», ou « Frabyle Â» comme lui. Il les a écoutés, entendus, ils ont échangé et peu à peu s’est dessinée la carte de cette « France Frabyle Â» avec laquelle il faut maintenant compter et qui doit permettre à chacun de prendre la place qui lui revient dans une société que tous contribuent à faire progresser.

    TABLE DES MATIERES L’auteur – Tayeb Belmihoub Préface de Romain bouteille Préambule de Tayeb belmihoub

    Chapitre 1 DELIT DE FACIES – DELIT DE NOM Chapitre 2 LES ORIGINES Chapitre 3 JUIFS & MUSULMANS Chapitre 4 LA GUERRE D’ALGERIE Chapitre 5 LA POLICE, LES POLITIQUES & L’ISLAM Chapitre 6 LA DOUBLE CULTURE : Double identité – double nationalité Chapitre 7 RACISME OU XENOPHOBIE Chapitre 8 KABYLE, ARABE ? Chapitre 9 LES « BEURS Â» & LES « INDIGENES Â» Chapitre 10 LES HARKIS – LE FLN – L’OAS Chapitre 11 ALGERIE/FRANCE : SEXUALITE & ISLAM Chapitre 12 LES BANLIEUES DU MONDE

    Voir en ligne : LE FRABYLE

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  • tres drole il faut vous lancez dans le one man show il n’est pas trop tard encore merci pour votre article laurent

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  • 23 octobre 2005 12:09, par un patriote anonyme

    un drame évité de justesse

    On va avoir du mal à y échapper au drame. Il reviens l’agneau de dieu, le porteur du saint-graal, chevalier és ENA....

    Voir en ligne : Le meilleur d’entre nous reviens

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  • 20 octobre 2005 02:29, par un patriote anonyme

    > Commémoration du 17 octobre 1961 : un drame évité de justesse

    Grâce aux excellentes performances de la natation française les salariés se sentent pousser des ailes.

    Voir en ligne : Un résultat qui préfigure celui de l’UMP en 2007 !!!!!!!!!!!!!!!!

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  • 20 octobre 2005 00:11, par un patriote anonyme

    > Commémoration du 17 octobre 1961 : un drame évité de justesse

    Plus d’humains sauvés, c’est aussi plus de lecteurs pour mes livres et téléspectateurs (-teuses)pour la StarAc’Anemie....

    Voir en ligne : Mazarine

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  • 19 octobre 2005 21:03, par Maurice, le sauveur anonyme

    Il neige sur le Lac Majeur, euh.

    Tout ça, c’est bien beau, hein, mais imaginez qu’à notre place, les Suisses aient colonisé l’Afrique du nord ? Quel drame ce fut-ce, hein, franchement des tas de gens sans patin à glace sur un lac pas encore gelé en octobre ? Ouf....

    Ouf, ouf, ouf !

    Voir en ligne : Super Maurice, sauveur de la France

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  • 19 octobre 2005 10:47, par André Pouget

    La glissade inopinée, un peu d’histoire...

    Il est plus que satisfaisant, en effet, de voir les progrès réalisés par les autorités en matière de prévention de "glissade inopinée" depuis la tragique soirée d’octobre 61.

    Malheureusement, ça n’a pas toujours été le cas. Ainsi, on se souvient qu’en 1986, sous la dictature Mitterrandienne, le jeune Malek Oussékine avait malencontreusement été victime d’une "glissade inopinée" dans un hall d’immeuble en marge d’une manifestation pacifique. Deux membres des forces de l’ordre s’étaient alors précipité à son secours et avaient, avec un méritoire acharnement, tenté de sauver le jeune homme qui avait fini par succomber à ses blessures.

    9 ans plus tard, peu de temps avant l’avènement du Grand Jacques, M. Brahim Bouraam, jeune marocain, homosexuel notoire de 29 ans, se promenait sur la berge du quai des Tuileries en quête d’amis. C’est au moment où il croisait de jeunes et respectables Braves Patriotes qu’il fit une glissade inopinée dans la seine et se noya. Malgré la rapide réaction des jeunes gens qui partirent immédiatement chercher des secours, le jeune homme ne put être sauvé.

    Ces deux drames de la "glissade inopinée" mirent en émois la société Bravepatriote et l’on comprend maintenant que les autorités prennent un maximum de précautions afin d’éviter d’autres incidents malheureux. La meilleure solution étant, bien évidement, d’interdire toute manifestation. C’est ce à quoi s’emploi en tache de fond notre valeureux Ministre de l’Intérieur.

    André Pouget

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    • 19 octobre 2005 17:10, par Pied de Thym

      > La glissade inopinée, ça date pas d’hier...

      Certes, nos compagnies républicaines de sécurités ont fais d’énormes progrès dans la régulation des flux tendus populistes, en matière de glissade inopinée...

      Mais je suis aux regrets de rappeler, que nous faisons beaucoup moins de tapage pour une commémoration extrêmement discrète, pourtant beaucoup plus importante et notamment au vu du nombre de Braves Patriotes qui malheureusement y perdirent la vie :

      Le Grand Baptême Public réalisé le 24 août 1572, jour de la Saint-Barthélemy !

      Ce jour la, mendé par le Pape Pie V, de Nombreux Braves Patriotes ce ruèrent vers les berges de la Seine afin d’offrir à la clémence des eaux parisiennes leurs fautes et autres offenses, et obtenir ainsi le pardon du Tout Puissant.

      Cependant faute d’une organisation suffisante du secours catholique, ce sont plusieurs milliers de Braves Patriotes, qui passèrent de vies à trépas, dans d’affreux borborygmes et vagissements.

      Et ça on en parle pas... c’est honteux !!!

      Pied de Thym

      Voir en ligne : Un air de déjà vu !

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  • La Marine Nationale, ce serait pas la fille de son père ?

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  • 19 octobre 2005 07:24, par Jacques C.

    il faut excuser mon ami Maurice il etait debordé....

    oui soyez bon princes braves patriotes mais ce jour là mon ami Maumau etait débordé ( comme la Seine ce jour là vers minuit !) Il ne pouvait quand meme pas être au four et au moulin à eau... et puis n’oubliez pas le vieux dicton populaire de l’époque, "là où y a de la gégène, y’a pas de plaisir"

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  • 19 octobre 2005 01:25, par Maurice P. (mais qui préfère rester discret)

    > Commémoration du 17 octobre 1961 : un drame évité de justesse

    Bravo ! Enfin quelqu’un qui se charge de rétablir la vérité historique. Merci encore.

    Maurice P.

    Voir en ligne : http://c-estlafautealesautres.haute...

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  • 18 octobre 2005 23:54, par Maxime des TutusCailloux

    > Commémoration du 17 octobre 1961 : un drame évité de justesse

    Amis brave patriote...Je sais qu’on peut rire de tout...mais pas avec n’importe qui.

    je suis au regret de vous signaler que je trouve cet article trop éloigné de votre très bon humour habituel.

    Svp, évitez-çà la prochaine fois.

    Répondre

    • 19 octobre 2005 09:55, par Juan Marcos Von Braun

      > Commémoration du 17 octobre 1961 : un drame évité de justesse

      Monsieur des TutusCailloux,

      Je ne peux qu’approuver le postulat desprogien sur lequel s’appuie votre réaction.

      Il convient toutefois d’y apporter le complément d’information suivant : malgré ses parts de marchés croissantes, son lectorat en forte augmentation ces derniers mois (depuis que sa lecture a été rendue obligatoire dans les ateliers de la maison Dassaut), et la qualité de l’information qu’il propage, le site Bravepatrie.com n’est - hélas - pas lu par n’importe qui.

      Seuls quelques milliers de lecteurs fidèles et éclairés font exception aux 6 milliards d’individus peuplant notre planète (la barrière de la langue n’aide en rien nos affaires).

      Nous ne doutons cependant pas qu’un jour, par le biais d’une clause écrite en tout petit au bas d’un contrat de ventes d’armes, la consultation de Bravepatrie.com devienne obligatoire en Chine ou en Angola. Nous envisagerons dans ce cas, sans doute, un remaniement de notre ligne éditoriale.

      Sachez toutefois que quoi qu’il advienne, Bravepatrie continuera toujours, conformément au crédo de son nouvel actionnaire majoritaire, à diffuser des idées saines.

      Cordialement,

      JMVB

      Répondre

  • le malheur est que c’est gens issu de milieu désertique pratiquait peu la natation , et les bidon , les habitations de Nanterre et Argenteuil ne comportait pas encore de piscine

    il est vrai que ce jour la ,Maurice poussa le bouchon ,un peu loin , mais il n’était qu’un fonctionnaire aux ordres qui à tenter tant bien que mal d’en sauver quelques un,

    heureusement la pudeur journalistique à permis que le mauvais exemple de ces bains de minuit improvisé ne s’ébruite pas , ce qui aurait pu donner des idées à bien des Braves Patriotes

    Répondre

  • 18 octobre 2005 20:51, par brigitte.macreuse

    Précisions

    Une petite précision : la commémoration s’est dissoute au métro "Charonne" hélas fermé ce jour là. Encore une imprévoyance des organisateurs.

    Répondre

    • 19 octobre 2005 08:03, par Pégé

      Ariel

      Je ne savais pas que le métro allait jusqu’en Israël

      Répondre

    • 19 octobre 2005 19:49, par Fabrice

      > Précisions...bis !

      je viens rectifier votre tir, ma chère Brigitte, vous permettez, n’est-ce-pas ? Vous faites ici, avec le métro Charonne, allusion à un autre malencontreux accident, qui se produisit, lui, le 8 février 1962, toujours dans le cadre des manifestations spontanées de joies liées au développement grandissant des colonies de vacances pour nos chères petits compatriotes de l’autre côté de la Méditerranée, dans notre regretté département d’Algérie. Ce jour-là, alors que des milliers de jeunes c’étaientt rassemblés pour réclamer une augmentation du nombre de places disponibles pour les colonies de l’été 1962, certains d’entre-eux, en retournant dans leurs foyers respectifs, ont glissé dans l’escalier d’accès à la station de métro Charonne. Je ne puis vous dire si les déjections canines étaient également en cause, mais l’événement a été ignoblement récupéré par les mouvements séditieux soviétiques, à l’époque à l’affût de toute occasion de faire parler d’eux. Voilà, ma chère Brigitte, une précision qu’il est souvent besoin de faire : ne confondant pas ces deux événements, pardieu !

      Voir en ligne : plus d’info sur Charonne

      Répondre

  • 18 octobre 2005 20:43, par brigitte.macreuse

    Des promesses

    Heureusement maintenant la natation est obligatoire dans les écoles, même si la seine n’est toujours pas "baignable" malgré la promesse d’un candidat élu il y a quelques temps déjà de faire de la seine un lieu à poisson. Hélas le mérou, se tond toujours en haute mer.

    Répondre

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