C’est un Chirac bionique qui est rendu à la Brave Patrie : remis à neuf, il est maintenant équipé de deux cerveaux totalement indépendants.
L’un s’occupe des inaugurations de chrysantèmes, discours officiels, cérémonies diverses, promesses irréalistes, visées politiques à courte vue...
L’autre, avec un oeil entièrement dédié capable de repérer une mouche en érection à trois kilomètres, est programmé pour surveiller les foucades et fourberies de Sarkoléon.