Juan Marcos Von Braun
Né en 1907 dans un petit village anonyme de Bavière, Johanes Marcus Von Braun est le cousin du célèbre ingénieur en fusées du même nom. Ayant quitté sa terre natale en mars 1945 au terme d’une brève carrière dans la fonction publique allemande, il a ensuite longtemps œuvré comme consultant en sécurité pour le compte des gouvernements argentin puis bolivien. Ses fonctions l’ont conduit à se lier d’amitié des noms illustres de la politique d’Amérique latine, tels Juan Peron ou la famille Somoza, et à développer de réelles compétences en matière de chirurgie dentaire et d’électricité.
Après une rencontre déterminante avec Ernesto « Che » Guevara (sur la toute fin), Juan Marcos Von Braun a fait jouer son important carnet d’adresses pour entrer au département d’Etat américain dans les années 70, où il prodiguait conseils et encouragements au jeune Henry Kissinger.
Aujourd’hui retraité, M. Von Braun vit de la publication d’ouvrages de référence et s’est depuis quelques années attelé à la rédaction de ses mémoires ; il a su garder la forme de ses vingt ans par la pratique régulière du tonfa.
C’est sa connaissance approfondie des entrailles (au sens propre) des groupuscules gauchistes qui a attiré l’attention de la rédaction de Brave Patrie sur ses compétences d’analyste de la vie politique nationale.
Bibliographie :
Anthologie de la sculpture sur molaire. (1982)
La Baie des Cochons ? No comment. (1985)
Essai sur la conductivité du corps humain face au courant triphasé. (1985)
Allende ? J’ai un alibi. (1986)
Monde // mardi 4 décembre 2007
S’il est une nouvelle qui pourra consoler nos compatriotes au lendemain de la visite de M. Chavez, président vénézuelien dont le style de pouvoir paraît bien terne à côté de celui de M. Sarkozy, c’est bien celle-ci : Ingrid Betancourt n’est plus prisonnière des FARC.
C’est du moins ce qu’il ressort d’une lettre adressée ce jour par l’intéressée à sa famille, où l’on apprend que la parlementaire franco-colombienne, bien loin de croupir au fond d’une geôle poisseuse, n’est en fait séparée du monde libre que par l’épaisseur d’une moustiquaire, et devrait pouvoir bientôt serrer ses enfants dans ses bras, si elle voulait bien y mettre un peu du sien.
Qu’ils concernent des ouvriers ou des cadres de grandes sociétés, les cas, de plus en plus fréquents, de suicides liés au stress professionnel sont la preuve incontestable des succès du monde entreprenarial bravepatriote, aidé du cadre favorable instauré par les pouvoirs publics. En quelques années d’action déterminée, la valeur travail est parvenue à irriguer de nouveau tous les vaisseaux du tissu citoyen, parvenant même à drainer quelques gouttes de sueur jusqu’au caveau familial.
Le CPE, mesure décriée par une gauche en mal de racollage, était sans doute inutile pour alléger les contraintes sociales pesant sur nos entreprises : ici encore, le marché, en trouvant par lui-même la réponse aux défis contemporains, montre sa supériorité face au dirigisme d’un autre âge que souhaiterait tant restaurer l’hydre royaliste au soir du 6 mai 2007.
Justice // vendredi 22 septembre 2006
Soucieux de rompre avec une pratique détestable consistant, pour certains dirigeants politiques, à annoncer du jour au lendemain leur retrait de la vie politique, le président Chirac prépare dès aujourd’hui la fin, programmée pour mai 2007, de son action au service des français. Ce départ, annoncé suffisamment à l’avance pour ne pas causer de mouvements de panique bien compréhensibles parmi nos compatriotes, ne signifie toutefois pas la fin du rapport quasi-charnel qu’entretenait le locataire de l’Elysée avec la France. Car cette dernière pourra, d’ici peu de temps, le retrouver en librairie : Jacques Chirac prépare la rédaction de ses mémoires, réalisés sous la direction de Laurent Le Mesle, nommé procureur général de Paris grâce à la souplesse des moeurs politico-judiciaires bravepatriotes.
C’est sans armes et démunis que les observateurs locaux peuvent constater, incrédules et inquiets, les derniers lâchers d’ours opérés dans nos belles montagnes pyrénéennes. En effet, malgré les multiples manifestations bon enfant, la réintroduction du prédateur féroce se poursuit sur les terres ancestrales de ceux qui depuis des générations nourrissent la France. Et dans quelles conditions !
« La rédaction de Bravepatrie.com est cordialement invitée à l’avant-première cinématographique du documentaire “Dans la peau de Jacques Chirac”, club Marbeuf, Paris VIIIème, ce soir 20h00 ».
Aucun observateur rigoureux de la vie politique française soucieux d’apporter à son regard journalistique la justesse et l’honnêteté qui font l’honneur de cette profession ne peut négliger de voir un documentaire sur la vie de Jacques Chirac. La rédaction de Bravepatrie.com étant faite de cette fibre dont l’on tisse les grands témoins de notre temps, aussi s’est-elle rendue d’un seul pas au lieu dit, à l’heure dite, avide de découvrir cette nouvelle ode à celui qui est à ce jour, il faut bien l’admettre, le plus grand dirigeant qui ait gouverné la France au XXIème siècle.
Monde // lundi 12 décembre 2005
Justice // mercredi 16 novembre 2005
Monde // mercredi 28 septembre 2005
Sport // mercredi 6 juillet 2005