Culture - Médias
Intermittents du spectacle : survivants de l’assistanat socialiste
Alors qu’on ne cesse de découvrir les gabegies et les choix économiques aberrants dont a fait preuve le gouvernement socialo/communiste, certaines catégories de salariés cherchent à protéger des privilèges dignes d’apparatchiks staliniens.
Premier exemple d’une liste qui pourrait s’avérer longue : les intermittents du spectacle.
Dans notre pays, une majorité besogneuse œuvre pour remettre la France sur les rails mais certains groupes et organisations mettent en œuvre un véritable travail de sape et de désinformation.
"Intermittents du spectacle". Dans cette expression (probablement créée par un fonctionnaire désœuvré) un esprit un peu vif détecte immédiatement une volonté de s’exclure de la France d’en bas.
Un peu de sémantique tout d’abord pour bien cerner la population à laquelle nous avons affaire :
"Intermittent : Qui cesse et reprend par intervalles."
"Spectacle : Ce qui se présente au regard vu d’ensemble, qui attire l’attention et/ou éveille des réactions"
En associant ces deux mots on aboutit à une aberration indiquant que ces personnes n’ont pas de travail régulier et que lorsqu’elles travaillent, elles le font dans un cadre qui est celui de la mascarade et du "m’as tu vu" !
Mais alors qu’ils devraient se taire, que voyons-nous dans nos rues en ce moment ? Des hordes de ces gens qui protestent pour défendre un système qui fait peser la charge de leur fainéantise sur les honnêtes contribuables.
Les faits : en 2001 le déficit du régime des intermittents du spectacle géré par l’UNEDIC (dangereux foyer de syndicalistes ) a enregistré un déficit proche de 5 milliards de francs (4 847 522 230 francs pour les comptables ; 739 millions d’euros pour les eurocrates). Ce déficit explose littéralement puisqu’en 10 ans il a été multiplié par 3.
En 2001, 96 500 "intermitents-parasites" ont été payés avec des deniers publics sur une période moyenne de 230 jours. Vivre sur le dos des contribuables 65% d’une année : c’est beau la vie d’artiste !
La condition d’ouverture des droits laisse elle aussi rêveuse : sur une année il faut avoir travaillé 507 heures. Alors qu’un travailleur honnête effectue un minimum de 1600 heures par an !
Ces "artistes" sont bien le fer de lance de l’idéologie gauchiste. Cette pensée moribonde où le travail n’est pas la première des valeurs.
La solution est pourtant simple : que ces "artistes" acceptent de devenir salariés de grands groupes, ainsi une fois leur activité de baladin terminée ils pourront prendre un poste productif pour la société. Ce système est déjà en place pour les artistes de Star Academy qui entre deux galas ont un travail de manœuvre sur les chantiers de Bouygues ou bien encore pour Pascal Obispo, artiste Universal qui occupe un poste de gardien de station d’épuration.
Les intermittents du spectacle ne sont pas là pour nous divertir ou nous faire rêver, ils sont là pour empocher de l’agent sans fournir d’efforts et, beaucoup plus pernicieux : pour véhiculer l’idée d’une société fondée sur les loisirs et le gaspillage, la débauche et la fainéantise.



Les vrais Patriotes pratiquent la reaction dans la joie et la bonne humeur depuis 2002.
Reagissez aussi !
Déjà 251 réactions.