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Justice

Le Marasme du Partenariat Public-Privé

Face à la Crise, qui pourrait résister à une offre de paiement échelonné en 480 mensualités sans frais* ?

John John Don Parmalatte, mardi 20 janvier 2009 - 14:48 Partager sur Facebook Tweeter Enregistrer sur del.icio.us Enregistrer sur Google Bookmarks Enregistrer sur Yahoo! Envoyer par e-mail

Certainement pas notre Ministre de la Surpopulation-Carcérale-et-de-la-Révolution-Culturelle-Appliquée-au-Congé-Marternité qui pensait avoir trouvé là un moyen rapide de résoudre le problème de la multitude de délinquants à capuches qui encombre encore et toujours nos rues mettant occasionnellement le feu à tout ce qui lui passe sous la main.

Un accroissement sensible du nombre de place de prison permettrait de restituer à l’honnête citoyen l’espace public qui lui appartient au moins autant (sinon plus car il paie des impôts, lui) qu’aux sauvageons en enfermant ceux-ci dans des zones confinées (appartenant aussi et pour la même raison à l’honnête citoyen). Malheureusement les caisses sont vides et la journée de prison coûte environ 107 euros !

Telle la Vierge Marie à Bernadette Soubirou, le Partenariat Plublic-Privé apparait alors à notre Garde des Sceaux : " Il réduit les délais de construction, diminue le coût global -parce que le partenaire optimise toute la chaîne depuis la conception - et confie au secteur privé des responsabilités qu’il sait parfaitement assumer, indique-t-elle. L’État bénéficie ainsi d’un meilleur rapport qualité-prix."

Mais voilà, la réalité n’est pas si rose - avec la Crise et tout ça... - et la main invisible semble être partie branler un mammouth dans un coin sur ce coup là. Retards, dysfonctionnements, je-m-en-foutisme, déni de responsabilité semblent être le lot quotidien des nouveaux établissements pénitentiaires qui se voulaient modèles. Alors pourquoi ?

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Le prisonnier esseulé tend à se suicider facilement. Qui d’autre qu’une entreprise du secteur privé aurait imaginé une solution aussi efficace que la pyramide humaine afin de lutter contre le suicide en prison tout en augmentant la densité de prisonnier abaissant par la même le coût de détention ?

Et bien la liste qui précède n’est évidemment pas étrangère à la présence du mot "Public" dans l’expression "Partenariat Public-Privé". En appliquant la pesanteur administrative, l’inertie, le manque d’imagination de la gestion publique et le bien nécessaire graissage-de-patte aux élus locaux à l’efficacité et au faible coût apparent dégageant tout de même d’énormes bénéfices du secteur privé, la catastrophe était largement prévisible.

La solution réside bien évidemment dans un Partenariat Privé-Privé : plus de contrôles pesants, fini les normes contraignantes, les commissions, les rapports parlementaires qui allongent les délais et coûtent toujours plus. Confions directement nos détenus à des entreprises de BTP en assumant clairement ce choix de société qu’est l’incarcération massive de toute une frange de la population : nous ne voulons plus voir ces déliquants à capuche trainer dans nos rues, faites-les disparaitre de notre vue (comment et où ? C’est à vous de voir, on vous paye tout de même 100 euros par jour pour ça).

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Le président Chirac serait fortement intéressé par le projet de prisons privées ! La famille Hariri est prête à investir dans le carcéral de luxe.

Alors nous verrons des solutions imaginatives et efficaces émerger : délocalisation des prisons en Chine, financement par la publicité pour les groupes de BTP qui possèdent aussi par exemple des chaines de télévision et qui auraient ainsi à leur disposition un public réellement captif, etc... la liste est longue et seul le secteur privé est capable de l’imaginer ! Les prisons privées pourront aussi choisir leurs détenus : les prisons payantes pour personnalités politique ou du showbizz couteront bien moins cher à l’Etat que les actuels quartier VIP tout en respectant mieux la dignité de la personne humaine.

P.-S.

* dans la limite des stocks de béton disponibles et sous réserve d’acceptation du dossier. Bouygues se réserve le droit de surfacturer au client pendant toute la durée du bail tout défaut de conception/mise en oeuvre éventuellement dû à l’utilisation de matériaux de merde ou pas. L’état général des bâtiments à la date d’expiration du bail n’est en aucun cas de la responsabilité du bailleur mais il pourra moyennant finances ripoliner un brin les façades pour que ça ait l’air neuf.

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Déjà 6 réactions.

  • 20 mars 2009 19:17, par un patriote anonyme

    Le Marasme du Partenariat Public-Privé

    enorme ce site !!

    Répondre

  • 23 janvier 2009 15:10, par Gino Leparrain

    Dans le béton...

    Mais oui.

    Voilà une idée que je suggère à notre bétonneur national à télévision intégrée : réglez le problème dans les piles des ponts d’autoroutes et de voies TGV !

    Vous recevrez même des aides gouvernementales, dans le cadre du soutien de l’activité industrielle en temps de crise.

    Coulez-moi ces capuches que je ne saurai supporter dans le béton de la reconstruction Nationale.

    Rondudju.

    Répondre

  • 21 janvier 2009 18:06, par un patriote anonyme

    Le Marasme du Partenariat Public-Privé

    Enfin une initiative pour redonner au secteur privé les moyens de sa relance ! Les délinquants en capuche (qui sont, quelle coincidence ! presque toujours des enfants de la diversité) pourraient même aider à la construction de ces établissements dans leur pays d’origine même ! Notre gouvernement ferait alors d’une pierre deux coups : faciliter le regroupement familial et aider au développement économique des pays pauvres et de leurs dirigeants.

    Répondre

  • Public... Rien que ce mot évoque l’infecte populace, qui on le sait fort bien est très majoritairement pauvre. Le mot "public" me rend agoraphobe, ou sociopathe, je ne saurais dire.

    Répondre

    • 21 janvier 2009 23:49, par Odilon de Rome Charette

      SPQRine

      Emile Benveniste a remarquablement prouvé, en 1955 dans un article de linguistique (ne sortait pas votre revolver, j’ai éternué), que le mot Public* entretient une racine, et c’est le terme approprié, commune avec le mot Pubis*. *

      CQFD, c’est forcément sale et souillé de toutes les sécrétions séminales imaginables !

      Répondre

  • 20 janvier 2009 20:23, par J.A. Martel

    Le Marasme du Partenariat Public-Privé

    C’est une certitude : le problème du partenariat public-privé, c’est la gestion publique de l’argent de la nation.

    Rien de moins qu’un externalisation en Roumanie ne répondra à nos attentes. Regardons notamment avec quelle efficacité les entrepreneurs d’europe de l’est savent s’assurer de la loyauté de leur personnel commercial installé le long de nos belles routes !

    Répondre

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