Les amateurs de fest-noz ont célébré l’événement en reprenant du riz-saucisses : les nations celtes seraient au nombre de huit, et non sept comme on le pensait jusqu’alors. Un article publié dans la revue Current Biology démontre en effet que l’ours polaire a des ancêtres irlandais.

Comme le Breton, l’ours polaire est un avide amateur de cyclisme.

L’annonce a provoqué un coup de tonnerre dans le petit monde des minorités régionalistes patoisantes : la grande famille des Celtes possède une nouvelle branche, qui vient s’ajouter aux sept nations traditionnelles (Ecosse, Ile de Man, Irlande, Pays de Galles, Cornouailles, Bretagne et Galice).
Une analyse ADN approfondie menée par des chercheurs américains, britanniques et irlandais a ainsi permis d’établir que l’ours polaire était irlandais par la branche maternelle.

Alors que les recherches portaient ces dernières années essentiellement sur les études de folklore comparé, cette découverte offre l’opportunité de réétudier tout un pan de l’histoire et de l’identité celtes.
Pour Gwennaël Le Travoltec, exploitant agricole et docteur en sociologie à l’Université de Rennes, ce fait nouveau confirme une vieille intuition : « Nous savions de longue date que nous étions les premiers Occidentaux à nous être installés en Amérique. Cela étant, nous ne nous doutions pas que c’était survenu aussi longtemps avant Madoc, et pour être honnête nos soupçons portaient plutôt sur le panda, qui ressemble bien plus à une Bigoudène. »

Si la nouvelle réjouit bien entendu les héritiers de la culture celtique, d’autres minorités régionalistes patoisantes ont peur d’être reléguées un peu plus profondément dans l’oubli.
Ainsi, les Corses et les Basques ont décidé de mettre leurs ressources en commun pour prouver leur parenté ancienne par le truchement d’un ancêtre sanglier commun. Selon Ted Truchotchi, l’un des mécènes de l’étude, « il existe un arc ethnique sud mais pas arabe, et nous entendons bien le prouver. Néandertal représente. »