Victoire de la Brave Patrie contre la déliquescence de l’exception culturelle à la française. Nicolas Sarkozy est parvenu, non sans mal, à boucher une fuite de matière fiscale dans la durite en promettant de taxer les revenus publicitaires de Google.

La réaction de la firme de Mountain View a été immédiate : un rire gras suivi de la fermeture brutale du portail Google France. "Il vous reste Google.de, c’est le plus proche géographiquement" a déclaré Larry Page, interrogé par la rédaction, après un autre rire gras. "Pour les plus cons y’a Google translate". Encore un rire gras.