Bravepatriennes, Bravepatriens, l’heure est grave : notre consommation de bière est en chute libre !
Et c’est un pan entier de notre économie qui risque donc de disparaître sous nos yeux, emportant avec lui une part non négligeable de notre identité, ceci privant à jamais les génération futures d’un patrimoine remarquable que l’UNESCO a toujours refusé d’inscrire à sa liste des choses à sauvegarder, et ce malgré les appels répétés du gouvernement français.

La situation est catastrophique : en trois ans, il s’est vendu 1 million d’hectolitres de bière en moins en Bravepatrie métropolitaine. L’ampleur des dégâts est telle que notre consultant pour la consommation des ménages, Maurice Panel, estime même qu’il faudrait cinq à dix canicules et aucun tsunami durant ces trente prochaines années pour sauver notre industrie de la disparition. Un bilan effrayant ! Bien sûr la production chinoise de Tsing tao n’est certainement pas étrangère à cette casse industrielle et sociale, toutefois il nous faut bien nous rendre à l’évidence de la cause profonde de cette catastrophe : les jeunes ne savent plus boire.

Il n’y a encore pas si longtemps nos jeunes savaient s’amuser

Bien sûr, depuis trente ans, l’ombre menaçante de la chute des ventes d’alcool planait sur notre population. La cause majeure de ce phénomène de masse est même très bien identifiée : le jeunisme !
Pendant trente années, nos jeunes ont été alimenté massivement en drogue dure par le gouvernement du retraité Jospin, ceci dans le but ignoble de rendre leurs cerveaux malléables à la propagande du régime rouge. Privé d’une part de leur identité profonde, nos jeunes ont en effet vécu leur enfance et leur adolescence dans l’indifférence de la bière et du vin, donc perturbée. Ceux ci font donc sentir péniblement sur notre industrie les effets de leur déviance. Résultat : nos ventes intérieures s’écroulent alors que nos exportations peinent à percer sur de trop rares nouveaux marchés. (L’Afghanistan et l’Irak en sont ici des exemples parlants : on n’y vend pas une Kro !) Conclusion : nos stocks s’accumulent, avec leurs bulles.

L’heure est grave et il est donc grand temps d’impliquer notre jeunesse dans un louable effort de redressement national. Déjà, dans cette saine tâche, le ministère de l’Intérieur enjoint les parents désarmés à appeler « écoute cannabis » afin d’obtenir un abonnement gratuit au mensuel Culture Bière, lequel a su multiplier les initiatives en matière de lutte anti-drogue notamment grâce à bon nombre de folies culinaires. (Ce mois-ci vous pouvez y découvrir tout les plaisirs papillaires que peut procurer l’improbable alliance du foie gras et de la bière).

Les forces vitales de notre bravepatrie doivent immédiatement s’engager dans ce noble combat où il ne faut pas avoir peur de jeter nos personnes âgées et nos enfants : il en va de notre exception culturelle.