Alors que le soldat israélien Gilad Shalit vient d’être échangé par le Hamas contre quelques centaines de prisonniers palestiniens, tous les médias se pâment avec affectation, de quoi soulever le scepticisme, pour ne pas dire la sainte colère des analystes politiques de Brave Patrie.

Est-ce donc à croire que cet État construit à grand coups de pioche et de pied dans la gueule dégénèrerait au point de nous refaire après 2000 ans le coup de l’enfant prodigue au sujet d’un militaire si lâche qu’il préféra se laisser capturer plutôt que d’offrir à ses proches un deuil honorable ? Car le résultat le voici. Cinq années de solde aux frais de l’État israélien à se tourner les pouces devant le Tour de France dans quelque backroom exotique ! Qui paye ? l’État. Qui paye l’État ? Les travailleurs et surtout les sociétés honteusement taxées dont la charité se voit sans cesse mise à contribution pour entretenir cette clique que la gauche a commencé à courtiser outrageusement lors des Primaires bolchéviques.

Car il faut le rappeler, bénéficier des privilèges ineffables de l’État Providence est certes un droit mais un droit qui doit être conditionné à des devoirs. Que les gauchistes de toutes races se le disent, la médiatisation de l’exemple déplorable de Gilad Shalit ne saurait remettre en question la détermination du Peuple de Droite à leur dire la Vérité. Quelles qu’en soient les conséquences.