Il semblerait que le texte du traité constitutionnel européen ait été pour la seconde fois affecté d’une coquille.
En effet, l’Académie Française, en la personne de l’Immortel Valéry Giscard d’Estaing, s’est penchée sur le texte et à découvert que la malencontreuse fusion de deux documents Word en avait modifié le sens : "la Constitution, c’est la première partie, c’est tout [...] Il y a, à la queue, une troisième partie, c’est des anciens traités. Moi, je n’ai pas mis d’anciens traités dans la Constitution."

Les 388 derniers articles du traité constitutionnel européen relevant donc d’une grosse faute de frappe, les Français sont invités à ne pas en tenir compte lorsqu’ils iront voter dimanche.