Après Joëlle Aubron, d’Action Directe (1) qui a pu s’évader de prison en bénéficiant indûment d’une mesure de justice mitonnée aux petits oignons pour un haut fonctionnaire octogénaire qui, lui, n’a fait que servir respectueusement l’Etat...

Après Cesare Battisti, obscur écrivaillon de romans de gare pas même publié au Fleuve Noir, ni au Masque, recherché par la justice italienne pour sa participation à l’attentat de Bologne, l’assassinat d’Aldo Moro et la mort du Pape Jean-Paul 1er (oui : 1er, pas 2 : celui-ci n’est pas mort, bandes de mécréants !) et qui vient de se soustraire au contrôle judiciaire...

...Lionel Jospin s’est enfui.

Oui, Lionel Jospin, le petit père des peuples de Cintegabelle, celui-là même qui déclarait, enfin, quitter la vie politique Brave Patriote après avoir mis notre pays dans un état proche de la Roumanie post Ceaucescu un certain 14 juillet, 11 septembre, 21 avril, a quitté sa résidence surveillée de l’île de Ré où l’avaient consigné ses crimes contre l’humanité et la libre entreprise.

Suppléant aux services de M. de Villepin qui avaient déjà fort à faire avec la destination d’une inscription "Mort aux cons" appliquée sur un mur à équidistance d’une boucherie Hallal, d’une charcuterie Cacher et d’un établissement Mc Donald’s, des battues citoyennes étaient organisées spontanément par l’amicale des boulistes UMP du Phare des Baleines et la section locale de la National Rifle Association... pardon : ...de Chasse Pêche Nature et Tradition de Ars-en-Ré, le couvre-feu était instauré sur toute l’île, les gendarmes dressaient des chevaux de frise à l’entrée du pont, tandis que des fusillers-marins en minaient préventivement les piliers.

Malheureusement, ces actes de courage civique qu’on aimerait voir survenir plus souvent dans le RER D, restèrent vains. Bénéficiant de la complicité active d’un facteur en voie de titularisation encarté SUD, Lionel Jospin avait fui, juché sur un 103 SP tel un vulgaire Mollah Omar.

Qui se ressemble, s’assemble, et c’est tout naturellement à La Rochelle que Lionel Jospin a retrouvé ses anciens comparses du PS, à l’université d’été de ce groupuscule malfaisant dont on se demande par quelles complicités au plus haut niveau de l’Etat il n’a pas encore été dissous.

Fidèle à son habitude d’être généreux avec les deniers des autres, il s’est invité sans vergogne et sans payer à la table commune, se resservant même plusieurs fois de langoustines. Mais par-delà le folklore du retour du fils prodigue, c’est un Lionel Jospin ivre de pouvoir et d’esprit de vengeance qui est apparu sous les yeux de votre humble correspondant, déguisé pour l’occasion en faucheur de maïs transgénique.

Semant encore plus que nécessaire la confusion dans les rangs socialistes à propos de la motion à définir vis-à-vis du futur projet de traité constitutionnel européen, Lionel Jospin a profité du trouble pour relancer le culte de sa personnalité et, au prix de 3 € l’effleurement et 5€ la photo
, se constituer ainsi un trésor de guerre conséquent.

Les plaies sont encore vives, et les souvenirs récents : notre Brave Patrie ne ne souvient que trop de ce qu’elle a endurée pendants les cinq ans de la tyrannie de Lionel Jospin. Alors que sous la houlette de MM. Raffarin et Sarkozy le pays relève enfin la tête, et reprend gaiement le chemin du travail, la fuite de Lionel Jospin, loin de n’être qu’un fait divers de l’été, est le signe que sous les cendres de nos années perdues brûlent encore les braises du malheur. Mais si le risque est encore grand de retomber dans les heures les plus noires de notre histoire, cette fois, l’histoire ne bégaiera pas. Lionel Jospin, vous n’avez pas eu l’Alsace et la Lorraine (enfin, si, en partie, mais la formule aurait été moins complète, sinon...), vous n’aurez plus notre beau pays.

Brave Patriote, encore un effort pour devenir UMP !