Pompeusement baptisée Université d’été ce rassemblement de fanatiques sectaires a comme principal objectif affiché de chercher de nouvelles idées pour pervertir l’effort de redressement national mené avec brio par le nouveau gouvernement de M. Raffarin.

C’est la bonne ville de La Rochelle qui a la lourde tâche d’accueillir les hordes hirsutes et pouilleuses qui ont fait sombrer notre beau pays dans le chaos et l’anarchie.

Dans la bourgade l’atmosphère est pesante ; les enfants ne jouent pas dans les rues, les habitants restent cloîtrés chez eux ; la forte mobilisation policière (750 gendarmes, CRS et hommes du GIGN) n’arrive pas à effacer des mémoires les années de peur et de pénurie incarnée par ce parti.

Rassemblant son courage un commerçant brise le mur du silence "J’espère qu’ils ne vont pas mettre notre belle ville dans l’état ou ils ont mis la France, et puis d’abord on veut plus de ces gens chez nous." Paroles saines que la démocratie ferait bien d’écouter.

Une décision courageuse voir nécessaire serait d’interdire ce parti malfaisant et d’exiler ces partisans vers le seul pays qui partage encore leur mode de pensé : la Corée du Nord.

Car enfin les réunions et débats de ce rassemblement socialiste sont navrants, on y radote des idées passéistes et perverses, c’est une véritable collection des mauvaises idées : de celles qui ont conduis tant de pays à la ruine et de gens au suicide.

Un parti sans idée sombre dans les guerres intestines, c’est bien l’unique exercice dans lequel le PS excelle.

Alors que la majorité présidentielle regarde vers l’avenir telle un seul homme, guidé avec assurance par notre président Jaques Chirac, le PS, sans repère, ni leader prends les allures d’un groupuscule.

Dans ses structures sclérosées la traîtrise et la corruption règne en maître, inutile de retenir les noms des petits chefs qui s’entre déchirent, le vent de l’histoire balayera leurs prétentions en même temps qu’il honorera des hommes neufs comme notre Premier ministre.