Les ZEP, c’est l’angoisse.

C’est en 1982, en pleine dictature mitt’rrandienne triomphante, que sont mises en place les Zones d’Education Prioritaires (ZEP). Très vite, la machine à fabriquer du délinquant hippie se met en marche.

Les lycées sont transformés en supermarchés de la drogue, les cours de récréation deviennent des plateaux de tournage pour films à caractère pornographique, les salles de cours sont des tribunes libres pour enseigner le collectivisme et réécrire l’histoire de France. De nombreux procès pour révisionnisme de la vie de Jeanne d’Arc seront d’ailleurs intentés sans succès : la justice était complice à cette époque du rapt communiste des manuels d’Histoire.
La chienlit s’installe et « éduque » nos pauvres petites têtes blondes.

Les hippies ont forniqué presque un quart de siècle !

Il aura fallu 23 ans pour établir le bilan, catastrophique, de ce vaste programme d’endoctrinement de la jeunesse française organisé par les tyrans socialistes.
Grâce à la reprise en main de l’INSEE, la vérité sort au grand jour : les résultats scolaires des ZEP sont catastrophiques et les moyens supplémentaires donnés par les ministères successifs n’ont servi qu’à engraisser un peu plus les profs fainéants qui choisissaient d’aller se planquer joyeusement dans les banlieues soit-disant défavorisées.

En réalité, ces profs (on n’ose plus employer le terme d’enseignants) prenaient la tête des gangs qui rackettaient le pauvres écoliers que leur parents n’avaient plus les moyens de placer dans une institution catholique privée, eux-mêmes ruinés par la dîme et la gabelle réinstaurés par l’empire socialiste.

Planque ton shit : revoilà l’ordre moral !

de Robien : un bon coup de trique n’a jamais fait de mal à personne !

Le nouveau ministre de l’Education Nationale, a justement décidé de rouvrir le dossier ZEP. Gilles de Robien, qui est un peu le plombier polonais ou le couteau suisse de la chiraquie, a décidé de reprendre en main le système scolaire.
Pour cela, point de grande réforme auxquelles les français ne croient plus. La solution est de donner les moyens à ce qui marche : l’Ecole Privée.
Mais comment reconquérir ces no man’s land que sont devenus les collèges et lycées de banlieues ?

Tout d’abord, Nicolas Sarkozy a promis de faire intervenir l’armée pour faire évacuer. Puis mise en œuvre des bonnes vieilles recettes : l’éducation religieuse et la morale ont toujours été efficaces pour remettre dans le droit chemin les jeunes écervelés.

Les bonnes méthodes grâce à la mondialisation.

c’est dans les pays les plus touchés par l’illettrisme et la déscolarisation que des vraies méthodes éducatives ont été trouvées pour dresser les esprits rebelles et embués par la drogue.
Ainsi, au Tchad , la religion permet la réussite scolaire et donne une véritable chance aux jeunes de faire quelque chose de leur vie (imam ou poseur de bombes). L’apprentissage du coran transcende les jeunes sauvageons et les rend beaucoup plus dociles. « Un esprit sain dans un corps sain », comme l’aime à le rappeler le marabout Abou Moussab Zarkaoui (aucun rapport) nouveau conseiller du ministre Gilles de Robien.

Certes, les jeunes élèves des écoles coraniques tchadiennes ont l’air un peu hébétés, mais cela n’a aucun rapport avec les coups de fouets ou les chaînes aux pieds, c’est bien la fascination pour le savoir et les merveilles théologiques qui les rendent respectueux de l’autorité.

Vive le scoutisme !

Moi-même impliqué depuis de nombreuses années auprès de nos délicieux bambins, par le biais de randonnées nocturnes naturistes en forêt de Fontainebleau ou de sorties en mer par grand vent, je tiens à rappeler quelques grands principes traditionnels d’une bonne éducation (que j’avais déjà énoncé dans Brave Patrie) :

  • la transmission d’une génération à l’autre des vraies valeurs de la France ;
  • la liberté acquise par l’exercice d’un dur travail quotidien ;
  • les activités sportives au sein d’un encadrement militaire expérimenté ;
  • l’expérience de l’épreuve au travers de la totémisation ;
  • la nature, espace moral et pédagogique ;
  • le lien entre sexualité et fécondité ;
  • l’espoir retrouvé en réapprenant les valeurs historiques nationales ;
  • la valeur positive de la chasteté et le sens du mariage chrétien.

Selon M. le ministre, on a trop longtemps cru que les jeunes étaient des individus à part entière qui devenaient la proie des enseignants gauchos laxistes.
Complètement perdus, ils ne pouvaient trouver refuge que dans la pensée totalitariste décadente.
Bientôt, ils retrouveront le chemin de l’école : à la rentrée on les fout dans le privé.