On s’interroge dans les Hauts-de-Seine sur les circonstances de l’arrestation de Saddam Hussein, en fuite depuis huit mois.
Réunis pour une conférence de presse commune, Charles Pasqua et Nicolas Sarkozy ont beau retourner leur agenda dans tous les sens, y rajouter au crayon les fêtes de Kippour et de l’Aïd, ils ne comprennent pas : "C’est du n’importe quoi ! tonne l’ancien ministre de l’Intérieur, avec son inimitable accent qui fleure l’anisette : Terroriser les terroristes, je suis à donf’ pour ça, mais le faire alors qu’il n’y a pas de deuxième tour de l’élection présidentielle la semaine prochaine ? Ils sont fadas, les Amerloques."
"Ni même un référendum sur le statut territorial de l’Irak" s’empresse d’ajouter l’actuel ministre de la même chose, avant de remarquer que huit mois pour trouver un fugitif, avec le "maquis de tapettes qu’ils ont en Irak", c’est un peu long.