Selon Jean-François Copé, l’autre aigle de Meaux et porte-parole du gouvernement, les Français n’auront pas à payer pour les criminelles erreurs commises pas le Crédit Lyonnais il y a douze ans :
"Cet accord ne coûtera pas un euro de plus à l’Etat que ce qui a déjà été provisionné. Cela n’aura donc aucun impact sur nos finances publiques" (AFP, 16/12).

Nous ne pouvons que saluer le brillant usage de la calculette poitevine dont fait preuve le futur chef de gare des Aéroports de Paris.

PS / addendum 18/12 : la déclaration de M. Copé est, sauf erreur de notre part, issue d’un entretien publié dans France-Soir le lundi 15/12.