Le Quai d’orsay a aujourd’hui exprimé son étonnement en apprenant que les entreprises françaises ne seraient pas consultées lors des attributions de marchés sur Mars.
L’information, qui date de 2001, n’a que très récemment quitté le cercle confidentiel des pétroliers texans : c’est en effet Halliburton, dont le vice-président américain Dick Cheney a été le maire jusqu’en 2000, qui bénéficiera des subventions de la NASA pour rétablir l’eau courante sur Mars.

Le ministre des Affaires Etrangères, Dominique de Villepin, n’a pas caché son indignation : "C’est insensé ! Aucune preuve tangible n’existe quant à la présence d’armes de destruction massive sur Mars. En choisissant une solution unilatérale, les Etats-Unis prennent le risque de se mettre le système solaire à dos, et à cette distance, frappes chirurgicales ou pas, on risque tous de morfler sévère !"