Replaçant la lutte éternelle contre le mal et le communisme au premier plan de son agenda politique, Silvio Berlusconi a ce week-end fustigé les juges transalpins en déclarant que « le fascisme était moins odieux que cette bureaucratie judiciaire qui a utilisé la violence au nom de la justice ».
L’homme le plus riche d’Italie, maintenant doté grâce à la chirurgie esthétique d’une poitrine à la Lolo Ferrari, n’en est pas à son premier dérapage verbal. Il avait en juin dernier proposé à un député européen allemand de lui trouver un rôle dans un épisode des Cordier, juge et flic.