Echaudés par le piteux exemple de leur ami espagnol José Maria Aznar et bien décidés à ne pas laisser s’installer la chienlit socialiste, les membres de l’administration Bush étudieraient la possibilité de repousser les élections présidentielles, prévues pour novembre, en cas d’attaque d’ETA.
Pour cavalière qu’elle semble, la procédure n’est pas inédite puisqu’ici même Jean-Pierre Raffarin envisageait il n’y a pas si longtemps de repousser une partie des scrutins de 2007 en cas d’attaque de Suzy sur l’UMP.