Philippe Douste-Blazy, ministre de la Santé, estime que des sanctions seront nécessaires suite à l’enquête de l’Inpection Générale des Affaires Sociales sur la gestion de l’hôpital psychiatrique de Pau.
Certes, les experts de l’IGAS viennent à peine de se mettre au travail et il n’est pas encore possible de savoir si des fautes ont été commises par la direction de l’hôpital, mais M. Douste-Blazy, tout comme son prédécesseur à ce poste, est réputé pour avoir le nez creux.
Selon nos sources, il n’aurait toutefois pas encore arrêté son choix, et son cœur balancerait entre la décapitation et l’égorgement.