Dans l’île de Grand Nicobar, où l’on estime que plus de la moitié de la population a péri, des survivants affamés du tsunami séquestrent depuis hier le chef de la police.
Des centaines de personnes se trouveraient encore dans la jungle, sans aucune ressource ni moyen de rejoindre facilement les côtes, où l’aide humanitaire est distribuée. Le groupe exige un parachutage de fèves et de chianti en échange de la libération du fonctionnaire.