Politique
L’UDF entretient une culture de la mort
En cette heure tragique à laquelle tant de nos compatriotes espèrent encore un miracle qui rendrait ceux des leurs disparus sous les flots rageurs de l’Océan Indien à la vie, et où la litanie des morts egrène journaux parlés et télévisés, un parti politique français tourne résolument le dos à la culture de vie dont le magnifique tsunami de grisbi parti de nos rivages est le plus bel exemple.
En effet, deux députés du groupe UDF (traître-démocrate) à l’Assemblée ont déposé une proposition de loi sur les personnes disparues et absentes. La législation actuelle requiert une période de dix ans avant qu’une personne disparue soit déclarée morte, ce qui présente l’avantage indéniable de laisser aux petits enfants le temps de grandir et de ne pas gâcher des obsèques, une cérémonie tout de même importante de l’existence, par leurs braillements intempestifs.
La proposition de MM. Hunault et Morin stipule que "peut être judiciairement déclaré le décès de tout Français disparu lors de catastrophes naturelles graves et indiscutables [...] lorsque le corps n’a pu être retrouvé".
Cette proposition, comme l’idée bizarre de la propulsion au colza, va à l’encontre de tous les principes qui font de nous des êtres humains. Les tenants de la culture de la mort que sont les centristes (vendus à l’étranger) tentent de tuer non seulement l’espoir mais aussi le civisme, en essayant de radier des listes électorales des centaines de personnes prévoyantes qui n’auront pas manqué de laisser des procurations à leur Mairie du V° avant de partir en vacances. Cela n’est pas responsable.



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