Un long hurlement de douleur a résonné ce matin entre les façades estivalement désertées de la place Beauvau : c’est alors qu’il répétait une partie d’un discours à la presse ("la France doit agir, et agira, contre les prédicateurs radicaux capables d’influencer les plus jeunes et les plus faibles d’esprit de nos compatriotes") en se rasant que Nicolas Sarkozy s’est subitement donné un vicieux coup de Wilkinson Eradicator.
Par chance, le ministre des Intérieurs Propres n’est pas encore au top en combat de rue, et il a raté sa carotide de justesse. Il se repose maintenant.