La vente en kit de l’icône pop Ernesto Che Guevara, entamée cette semaine avec une mèche de cheveux, arrive à point nommé pour assurer la relance du marketing capillaire.

La dépouille de Fidel Castro déjà mise à contribution pour des tests en laboratoire.

Parmi les plus anciens praticants du noble art du racket de la mercatique — c’est eux qui avaient lancé la carrière de Jésus Christ — les maîtres à penser du marketing capillaire avaient été durement touchés ces dernières semaines par la disparition prématurée de Sébastien Chabal des écrans de télévision.

La nouvelle est pour le secteur un signe révélateur de croissance. En termes de marché tout d’abord : vendre un vrai bout de Che Guevara permet d’explorer plus avant le duvet rectal des altermondialistes, qui n’avaient jusqu’alors que la possibilité d’acheter un t-shirt, voire une Trabant série limitée dans le meilleur des cas.
C’est toutefois dans le domaine de la production que les évolutions les plus importantes sont à attendre. En effet, les progrès récents de la science permettront d’ici 18 mois de cloner des petits révolutionnaires argentins au sein d’un bolchevik park installé non loin du Génopôle d’Evry, avec une production de masse planifiée pour Noël 2012.
Juste à temps pour compenser l’extinction idoine de communistes prévue en Seine-Saint-Denis en 2013.