Le ministre de l’Immigration, de l’Intégration, de l’Identité nationale et du Développement solidaire, mais là-bas, a promptement réagi à la sortie de Jean-Pierre Raffarin, qui avait demandé à ce qu’on mette fin à « la chasse à Rachida ».

Au nom de la protection des espèces menacées (Rachida Dati est une enfant de la diversité), l’ex-Premier ministre avait en effet pris la défense de la ministre de la Justice lors de l’émission politique France éternelle et chevrotine.
Critiquant entre autres le peu d’efforts déployés par François Fillon pour défendre sa ministre, M. Raffarin a rappelé qu’en son temps la cohésion gouvernementale était totale.

Probable futur vice-président de l’UMP, où il retrouvera Jean-Pierre Raffarin, Brice Hortefeux a immédiatement taclé ce dernier : « C’est justement de cohésion gouvernementale qu’il s’agit. Mon ministère a des objectifs chiffrés en matière de chasse à Rachida, au même titre que pour la chasse au Mokhtar ou à la Fatoumata. Nous nous contentons d’appliquer le programme pour lequel Nicolas Sarkozy a été élu et n’accepterons aucun passe-droit. »

Jean-Pierre Raffarin a annoncé son souhait de porter l’affaire devant la Cour Européenne des Droits de l’Homme, rappelant que Rachida Dati était une innocente fille-mère, victime d’un réseau criminel qui l’avait forcée à entrer au gouvernement après lui avoir promis un travail en occident. Cécilia S., la patronne supposée de ce réseau, court encore.