Le Pérou est paralysé par la vermine crypto-gauchiste : aux enseignants en grève pour obtenir une augmentation salariale se sont ralliés les agriculteurs, auxquels devaient encore s’ajouter les salariés du secteur public de la santé. Les transports sont aussi touchés par une grève des camioneurs.
"La démocratie sans ordre ni autorité, ce n’est pas la démocratie", a conclu le président AlejandroToledo qui a décidé d’instaurer l’état d’urgence : suspension de toutes les libertés civiles, notamment l’inviolabilité des domiciles, la liberté de réunion et de circulation.
Messieurs Blondel et Thibault, prenez garde !