Malgré la nécessité de réduire le budget de l’Etat, la France refuse de transiger sur ses principes fondamentaux. A ce titre, elle reste coûte que coûte fidèle à ses idéaux de solidarité et à sa mission civilisatrice.

Ainsi, moins de 24 heures après avoir identifié une nouvelle menace contre la démocratie, à savoir une « provocation permanente [qui dépasse] aujourd’hui ce que peut autoriser la liberté de la presse », le député UMP Patrick Ollier a demandé au gouvernement que la lutte contre les « voyous de la presse » (donc pas français, pour nos lecteurs qui reviennent de vacances) [1] soit étendue à nos partenaires internationaux.

C’est chose faite, comme le confirme la diffusion par notre confrère et presque âme-sœur @humourdedroite de l’intervention passionnée d’un coopérant militaire au Togo, qui a courageusement su s’attaquer à un voyou de la presse de là-bas :

N’ayez crainte, Monsieur le Conseiller du Chef d’Etat-Major de l’armée de terre ! Si quelqu’un osait d’aventure considérer comme racialement incorrect votre emploi du tutoiement à l’adresse de ce journaliste malappris, souvenez-vous que ces images sont volées ! Dans ce cas, on reste en France présumé innocent même après une condamnation pénale.