Monde
Voyous de la presse : au Togo aussi
Malgré la nécessité de réduire le budget de l’Etat, la France refuse de transiger sur ses principes fondamentaux. A ce titre, elle reste coûte que coûte fidèle à ses idéaux de solidarité et à sa mission civilisatrice.
Ainsi, moins de 24 heures après avoir identifié une nouvelle menace contre la démocratie, à savoir une « provocation permanente [qui dépasse] aujourd’hui ce que peut autoriser la liberté de la presse », le député UMP Patrick Ollier a demandé au gouvernement que la lutte contre les « voyous de la presse » (donc pas français, pour nos lecteurs qui reviennent de vacances) [1] soit étendue à nos partenaires internationaux.
C’est chose faite, comme le confirme la diffusion par notre confrère et presque âme-sœur @humourdedroite de l’intervention passionnée d’un coopérant militaire au Togo, qui a courageusement su s’attaquer à un voyou de la presse de là-bas :
N’ayez crainte, Monsieur le Conseiller du Chef d’Etat-Major de l’armée de terre ! Si quelqu’un osait d’aventure considérer comme racialement incorrect votre emploi du tutoiement à l’adresse de ce journaliste malappris, souvenez-vous que ces images sont volées ! Dans ce cas, on reste en France présumé innocent même après une condamnation pénale.
Notes
[1] L’expression voyou de la presse s’adressait à Jean-François Kahn. Il s’agit là d’une erreur compréhensible de M. Ollier, qui, en s’appuyant sur un certain corpus de pensée française, trouvait naturel de dissocier la qualité de Français et le judaïsme manifeste du patronyme de M. Kahn. Or M. Kahn n’est pas juif. Il sera donc poursuivi pour usurpation d’identité.



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