La mise à sac de la garçonnière de Ségolène Royal ne restera pas impunie. La jeune Yougoslave interpellée par la BAC de Neuilly-sur-Seine a avoué, confondue par ses empreintes digitales.

Mercredi dernier, le domicile parisien de Ségolène Royal était cambriolé pour la troisième fois depuis 2006. Une tentative de déstabilisation à un moment important, fomentée par les adversaires politiques de la candidate à la candidature socialiste pour 2012.
Hier, vers 19h00, la police a interpellé l’auteure présumée des faits qui a avoué sa participation à un vaste complot international visant à empêcher Ségolène Royal de devenir Présidente de la République.

Les soupçons se portent tout naturellement sur Martine Aubry, principal obstacle à ce triomphe annoncé. « Il est regrettable que le Parti Socialiste se rabaisse à recruter des barbouzes yougoslaves de 14 ans » a jugé Ségolène Royal qui souhaite que l’intéressée soit «  rapidement interrogée pour faire la lumière sur ses terribles motivations secrètes ».