Au cœur de la tourmente depuis la publication dans un torchon noir-rouge paraissant le mercredi de rumeurs quant à un supposé emploi fictif, l’ancien ministre de l’Education Nationale passe à l’offensive et annonce la création de plusieurs postes d’avocats chargés de défendre son image.

Encaissant les coups depuis qu’il avait courageusement osé critiquer la pédophilie, Luc Ferry a annoncé ce dimanche sa décision d’attaquer pour diffamation quiconque oserait soutenir qu’il avait bénéficié d’un emploi fictif.
La polémique avait éclaté ce mercredi après la parution dans le Canard Enchaîné d’un article révélant que le président de l’université de Paris VII réclamait à M. Ferry le remboursement d’un salaire perçu pour une prestation non assurée.
Profondément meurtri par l’ignominie de la rumeur, M. Ferry s’est confié à nos confrères de France Info : « Je suis philosophe à la télévision. Croyez-moi, je connais le sens du mot travail », avant d’ajouter « je ne peux pas me permettre [un emploi fictif], comme ancien ministre en plus, c’est ridicule. »
Ridicule, et surtout du jamais vu.

Si l’affaire elle-même est close depuis l’annonce par Matignon que les services du Premier ministre rembourseraient l’université tatillonne, une décision qui s’inscrit dans la réalité et non dans la fiction, la polémique n’en continue pas moins d’enfler sur le internet.
C’est pourquoi Luc Ferry a dans un premier temps annoncé qu’il engagerait un avocat pour poursuivre en justice les individus continuant de salir sa réputation. Une brève revue des réseaux sociaux révéla cependant très vite qu’un seul avocat ne suffirait pas [1]. Ce sont ainsi cinq ou six avocats qui seront embauchés dès demain pour faire taire l’ignoble rumeur.
« Et avec le boulot qu’ils vont avoir, j’espère qu’on considèrera que j’ai payé ma dette à la société » a conclu l’ancien ministre.