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En reponse a > La fin de l’état d’urgence.
Nicolas, excusez moi mais je commence à le connaître, si tu me lis sache que je suis avec toi. N’hésite pas à faire la tâche que tu t’es fixé pour la grandeur de ta postérité. En effet pour mater les jeunes hystériques soumis aux idées gauchisantes ; notament propagés par le gaucho du Nord : l’homme aux maisons pas cher susnommé Borloo ; le seul moyen que je connaisse c’est la répression. Si j’étais à ta place, avec l’état d’urgence, j’aurai instauré un couvre feu pour tout élément potentiellement perturbateur (de préférence jeune, couvert d’une capuche, parlant la langue inconnue genre (…)
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