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En reponse a Villepin renoue avec le parler vrai
Il s’est depuis excusé avec cette élégance qui fait rêver les jeunes filles : "Si mes mots vous ont blessé, je le regrette et je les retire". Bien évidemment, mise à part les personnes trop occupées à contempler l’athlete, tout le monde aura compris que derriere cet habile langage politique, Galouzeau voulait simplement enfoncer le clou "Je t’attends toujours dehors petite frappe, et viens avec ta femme et ton clebs que je puisse m’en occuper aussi".
La langue de bois a quitter l’hemicycle.
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