Le taquin Ariel Sharon a profité de ce que la communauté internationale avait les yeux rivés sur l’Irak ou bien sa propre branlée référendaire pour tenter de piquer les jouets de Yasser Arafat.
M. Sharon, qui est encore et toujours le caïd du bac-à-sable global, avait en effet récemment annoncé, lors d’une louable tentative d’apaisement du conflit israélo-palestinien, que tous ceux qui "incitaient au meurtre de juifs ou d’Israéliens méritaient de mourir". Son secrétariat dément toutefois avoir reçu quelque courrier que ce soit du bureau de poste de Paris-Bercy, et surtout pas un qui dénoncerait Fançois Hollande.