« Comme tous les Français, je me réjouis de la libération de Georges Malbrunot et de Christian Chesnot. Néamoins il faut bien admettre que 124 jours sans mettre les pieds au bureau c’est exagéré : c’est même un abandon de poste caractérisé. C’est donc logiquement que j’ai engagé une procédure de licenciement pour faute grave. Georges et Christian peuvent passer à l’accueil du Figaro où leur solde de tout compte les attend. Encore Joyeux Noël. »