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En reponse a > Groland renonce au salaire de la peur.
Merci beaucoup, cher president, d’avoir su exhumer du goulag ou il vivait reclu et prostré, l’humour gaulois dans toute sa finesse erudite et sa savoureuse grivoiserie. C’est avec des yeux remplis d’admiration, n’en doutez pas un seul instant, que je regarde, estomaqué, votre fascinante offrande a l’exception culturelle Bravepatrienne.
Un bandeau sur les yeux et les doigts dans les oreilles, votre dévoué, John Bigballs.
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