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En reponse a > et pourquoi pas des bancs publics ?
La sagacité caractéristique des bravepatriens leur a sans doute permis de s’apercevoir que depuis de nombreuses années, le nombre de bancs publics a été considérablement réduit. C’est peut-être une victoire posthume de l’abominable architecte stalinien et goulagosupporter, Le Corbusier - puisque sans bancs publics, la fonction essentielle de la rue est restaurée. Une rue, en effet, aux yeux de cet esprit malade est faite pour circuler, pas pour stationner - et encore moins pour stationner assis ou bavarder avec d’autres jeanfoutre !
Heureusement le libéralisme a su s’adapter (…)
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