Paolo évite un tacle mortel grâce à sa technique d’art martial transcendantal dite de la « moufette méprisante » consistant a chopper la balle entre les cuisses et lâcher une caisse de l’enfer mijotée avec amour au museau de l’attaquant lequel, en général, arrête les frais, demande un café et l’addition, jure sur ses couilles qu’on ne l’y reprendra plus, et doit être évacuer par les pinpompiers de service (il n’y a qu’à observer le visage convulsé de ce malheureux pris d’une brusque paralysie latero-faciale de stupeur, et d’incrédulité).
Cette technique, certes cruelle mais qui n’est pas encore interdite par le code troudebalistique, a de plus l’avantage d’occasionner une furieuse poussée transversalo-fessière assurant une accélération orbitale pouvant parfois feinter la défense et propulser le goal, l’attaquant et le ballon (toujours entre les cuisses) dans un joyeux bordel jusqu’au fin fonds des tréfonds des filets.