Société
Statut du beau-parent : la première dame ne se légifère qu’en sur-mesure
Ah le début de l’adolescence, les premières cuites ou rails de coke pour ceux dont les géniteurs ont de gros moyens, les engueulades avec papa-maman, les blagues au téléphone... Avec des parents séparés et perpétuellement en déplacement professionnel, on perd vite ses repères et une bonne paire de taloches assorties d’un moratoire de 45 secondes sur l’utilisation de la DS sont parfois salutaires.
Nic’ étant bien souvent en réunion, c’est Carlita qui doit s’y coller quand la garde du petit Louis échoit à son père. Mais voilà, si le statut juridique de notre président lui permet de traiter n’importe lequel de ses administré de "pauvre con" sans avoir à en subir les conséquences pénales, il n’en était pas de même pour sa première dame.
Le petit Louis étant très turbulent, il devenait de plus en plus pénible de contacter sans arrêt Mme Attias par SMS pour lui demander l’autorisation parentale à la pratique de punitions corporelles graduées (de la simple balayette-manchette à l’écoute des œuvres complètes de belle-maman) censées ré-éduquer l’esprit dérouté par un bouillonnement d’hormones.
Mais ce vide juridique vient d’être comblé, ou du moins c’est tout comme, par l’annonce présidentielle d’un statut de beau-parent dont on se demande encore à quoi d’autre il pourrait bien servir.



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