Société
L’affaire Léonarda légitime les expulsions d’écoliers
La famille Dibrani a menti sur sa nationalité. Au-delà de l’outrage fait à notre administration, l’affaire Léonarda révèle l’hypocrisie d’une certaine gauche et met en exergue la nécessité de contrôles plus stricts sur les écoliers suspects.
Comme le révèle Le Monde, il ne s’agissait donc que d’un vaste subterfuge : Léonarda n’était pas kosovare mais italienne.
Fidèle à la pulsion de mort qui l’anime, la gauche bien-pensante s’est jetée à corps perdu dans la toile visqueuse du mensonge et s’est une nouvelle fois ridiculisée aux yeux d’une opinion publique qui, elle, aura attendu la version officielle des faits avant de prendre parti.
La mobilisation à laquelle on a assisté sur les réseaux sociaux mais aussi dans la rue avec les lycéens [1] se révèle donc infondée : ce n’est pas une enfant rom kosovare qui risque la discrimination au Kosovo qui a été expulsée, mais une enfant rom italienne qui a été expulsée au Kosovo.
Or il est notoire que l’Italie fait partie de la bonne partie de l’Europe, celle où il n’y a pas de discriminations.
L’argument principal de RESF et des opposants chroniques à toute action de police ainsi démonté, c’est l’attitude ferme de Manuel Valls qui sort renforcée de l’affaire Léonarda : l’action de la police est plus que jamais nécessaire pour extirper le mensonge de nos écoles, qui devraient être un sanctuaire.
A ce titre, le ministre de l’Intérieur devrait annoncer une multiplication des contrôles sur les élèves à l’accent prononcé, avec expulsion des contrevenants à la vérité administrative.
A la lumière des tristes faits, les Français devraient approuver la démarche de M. Valls.
Notes
[1] Déjà épuisés par un mois et demi de cours.



Les vrais Patriotes pratiquent la reaction dans la joie et la bonne humeur depuis 2002.
Reagissez aussi !
Déjà 6 réactions.