Rappelons tout de même que ce fléau immonde qu’est la vie courante sévit sans considération de sexe, de religion, d’âge, d’utilité publique, ni même de conviction politique. Il n’épargne personne et raye chaque année de la carte de notre Bravepatrie l’équivalent de 5 Chasseneuil-du-Poitou. Heureusement, grâce à des chercheurs qui eux ne démissionnent pas, le réseau Epac a pu nous fournir cette précieuse et inestimable étude dont il ressort cette information de premier plan qui certainement sauvera des vies : "Il y a davantage d’AcVC au printemps".

En raison du printemps qui arrive a grand pas et de la gravité du phénomène qui lime notre belle pyramide des âges à chacun de ses segments, le gouvernement a tenu à rappeler quelques règles non exhaustives d’usage pour permettre à nos concitoyens de survivre à la vie courante.

 Faites attention en traversant la rue.

 Ne laissez pas vos enfants jouer, et vous-mêmes ne vous risquez pas à avoir des loisirs (53% des activités accidentogènes)

 N’exposez pas vos enfants à des activités scolaires (5%)

 Si vous faites du vélo, ne tombez pas.

 Ne faites pas de sport (taux d’accidentogèneité de 19%)

 Ne restez pas dans votre lieu d’habitation qui a une capacité accidentogène de 39%, et surtout, SURTOUT, ne sortez pas de chez vous (61% CQFD).

A part sécuriser les Bravepatriennes et Bravepatriens, au besoin en imposant ses recommandations, le gouvernement estime, grâce à sa campagne de prévention, faire augmenter le taux de vie gagnable de 4,1%, et pourquoi pas, un jour, battre la mort au bras de fer... pourquoi pas ?